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Jeudi 26 juillet 2007
On était mère et fille,
Amies de confidences.
J'aimais ta présence
Et ton esprit de famille.

J'étais pas bien,
On en parlait.
Avec toi, je me confiais
De tout, parfois de rien.mami.jpg

Maintenant, tu n'es plus là,
Tu me manques tellement.
Et quand le moral n'est pas là
A qui me confier ? Pas mes enfants.

Je ne veux pas gâcher leur vie.
Je ne veux pas les contraindre
A m'écouter me plaindre.
Ils ont déjà leurs propres soucis.

Tout a changé, rien n'est pareil.
J'aurais besoin de tes conseils.
Aujourd'hui, je ne sais plus quoi faire,
Je ne peux plus me taire.

Tu es partie trop vite
Tu me manques et ça m'habite
Souvent de tant de peine.
Maman, tu sais, je t'aime.

Les poètes : Scottya, Jer
image : jer
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 23 juillet 2007
A toi, dont l'âme semble brisée
A toi, dont le coeur semble déchiré
Je ne connais pas les raisons de ta douleur
Je ne connais pas cette vie au grand malheur.

A toi, qui recherches un peu de bonheur
A toi, dont le moral n'est pas rose
Je te souhaite de trouver cette ardeur,
L'ardeur de vivre, et pour toutes choses.

A toi, que je ne connais pas
Dans ces paroles, reconnais-toi.
Ouvre la porte du bonheur,
Et chasse tes peurs.

Une vie pleine de joies t'attend
Aujourd'hui ou demain, viendra le temps
En attendant, évacue et crie cette souffrance
Comme le cri poussé à la naissance.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 23 juillet 2007

Laisse nous partager

Ces souvenirs qu'on a vécus.

Laisse-moi l'opportunité

Devant toi me mettre à nu.

 

Je ne te demande pas de nouvelle chance,

Je sais que tu as changé

Mais ne laisse pas tout s'écrouler,

Ne me garde pas tant d'ignorance.

 

Je sais que j'ai pas toujours été clair

Mais j'essaie de revenir vers la lumière.

Ne te méprends pas sur ton chemin,

Peut-être, oui, n'est-il pas le même que le mien

 

Mais prends garde à ne pas t'égarer

Car malgré tout, je pense à toi, je pense à nous

Et même si je te perds, je ne peux t'effacer,

Il y a un mal qui te laisse flou.

 

Le poète : Jer

par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 21 juillet 2007
Toi que j'ai connu sur internet,
Toi que je commence à connaître,
Tu es une fille très honnête,
Je respecte tout ton être.

Toi avec qui je peux parler
De tout comme de rien
Tu es l'amie que j'espérais,
Avec toi je me sens bien.

Toi qui liras ces quelques mots
Je n'oublie pas ton nom
Toi qui ne me tournes pas le dos
Tu es l'amie de raison.

Les poètes : Scottya, Jer

Dédicace pour ma tite m'ma et son amie du net.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 19 juillet 2007
Il ne me reste plus que toi
Maman n'est plus là.
Je ne te l'ai jamais assez dit
Mais sache que je t'aime aussi.

Je sais qu'un jour tu rejoindras Maman
Et j'ai peur de ce jour là,
Je t'en pries Reste avec Moi
Reste avec moi encore longtemps.

Les poètes : Scottya, Jer
Un petit poème qui n'est pas de moi. Je l'ai juste remanié et le dédicace à qui se reconnaîtra.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 18 novembre 2006
On a longtemps parlé
De toi, de moi,
Et de chacun on a écouté.
T'écouter fut la meilleure part pour moi.

Puis je t'ai avoué ce que je ressens
Cet amour que tu m'as refusé
Car nos chemins sont différents, je sais.
Mais qu'est-ce que ça change finalement ?

Tu donnes l'impression de vivre dans un rêve
Mais tu vis dans une triste réalité.
Toute envie d'y croire, tu me l'enlèves
Tu veux que je t'oublie, crois-moi j'ai essayé.

Mon corps, mon coeur se consument,
Toi seule peux me faire renaître
Mais pour toi, c'est de ma faute ce mal-être
Comme tu l'as dit : "C'est de ta faute si t'as sombré", j'assume.

Petit à petit, j'essaie de t'oublier
Mais malgré tout, où que je sois
Quoi que je fasse, je pense à toi
C'est pas si facile de t'effacer.

Pour réussir une chose importante pour moi,
Je me suis servi de l'amour que j'ai pour toi
Je m'en suis servi de moteur
Et ça n'a pas été vain, merci mon coeur.

Désormais, je te laisse à tes études
Tu y arriveras c'est une certitude,
Et si t'arrêtes avant, au moins t'auras essayé
Si tu vas jusqu'au bout, pour moi rien n'aura changé.

L'homme est un monstre comme tu l'as si bien dit,
Mais qui a besoin d'être secouru et aimé,
Par une femme, l'ange qui lui permet d'exister,
Pour moi tu es cette femme...

Les poètes : Lilas, Jer
Ecrit pour mon frère, ces sentiments....
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 10 novembre 2006
Il y a un rêve que je fais souvent
Je n'arrive pas à savoir ce qu'il signifie
Et j'avoue que cela me terrifie.
Il ne s'y passe rien d'extraordinaire pourtant.

Je vais à l'hôpital, en réa,
Voir quelqu'un qui y est hospitalisé
Seulement je ne sais pas pourquoi il est là,
Je ne me souviens même pas qui il est.

Alors que je m'apprête à entrer,
Deux femmes que j'ai beaucoup aimées
M'en empêche et m'emmène boire un café.
C'est étrange quand on sait que leur vie s'est arrêtée.

J'avais cette sensation curieuse, je me souviens,
Que les malades semblaient heureux
Oui, j'avais cette sensation qu'ils étaient moins soucieux.
D'ailleurs, moi aussi pour une fois, j'étais bien.

A la cafette, il y avait des enfants,
Mais un surtout a fait trembler tout mon corps :
Il portait un masque de tête de mort.
Cela ne veut surement rien dire, et pourtant...

De retour devant la chambre, j'entre.
Une personne est allongée sur le lit
Mais je ne la reconnais pas ; je me concentre
Mais son visage reste indécis.

Dehors, je me rends compte que je suis seule
Mère et Grand Mère ont disparu
Je ne suis plus sur de ce que j'ai vu,
Je sais seulement que je suis triste et toujours seule.

Les poètes : Scottya, Jer
A ma mère, le rêve qu'elle m'a racontée.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 22 octobre 2006
Tu es la moitié que je cherchais,
Cette partie de moi qui me manquait.
Je me sens si bien près de toi,
On est si proche et si loin à la fois.

On s'est rencontré au boulot, un matin
Depuis on ne se quitte plus, on vit ensemble
On se découvre, on s'assemble
Encore aujourd'hui et surement demain.

Tant de points communs qui nous rapprochent
Comme l'enfant qu'on n'a pas vu
Qu'on aimerait tant revoir, rien n'est perdu.
Il y a tant de choses auxquelles on s'accroche.

Tu es mon tout, tu es mon mien
Et je suis tiennes, sache-le je t'aime
Même si parfois il y a de la colère et du chagrin
Tous mes sentiments viennent au je t'aime.

Te rappelles-tu de ces moments si beaux
A Deauville et Fontainebleau,
Passés ensemble, si tendrement ?
Te rappelles-tu de ces instants magiques, tout simplement ?

Tu es mon tout, tu es mon mien
Avec toi je me sens si bien.
Et pour toi je ressens tout ce qui est amour
Car je t'aime, je veux toujours.

Les poètes : Karibou, Jer
A une amie pour sa moitié.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 8 octobre 2006
Je me rappelle de ces moments
Si communs, si présents.
Je me rappelle de ces matins
De délire et de pleurs, sans chagrin.

Et ces coups de gueule aussi
Malgré tout, on reste amies.
Que dire que ce n'est pas gagné
Avec deux femmes au caractère bien trempé.

On s'est connu au boulot
On s'y est confié plein de choses.
Je t'ai fait découvrir ce lieu de Fontainebleau
Si subtil, au charme qui repose.

On se ressent d'un passé douloureux,
De nos mères tant regrettées
Et d'une enfance si commune de deux ainées.
On se ressent d'un passé aussi bien heureux.

Ce fut la naissance d'une grande amitié
Aux sentiments très rapprochés.
Nous ne sommes pas soeurs de sang
Mais soeur dans mon coeur, je t'aime tant.

Tu m'es si chère, mon amie, ma soeur,
Ensemble tout se dire, tout découvrir
Ensemble tout ressentir, bien moins souffrir.
S'apporter mutuellement de la chaleur.

De ces quelques mots j'aimerais te dire
Avec toi, à jamais rester amie
Avec toi toujours dans la vie
Réciprocité, ensemble bien se sentir.

Les poètes : Karibou, Jer
Ecrit à une amie, pour une amie.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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