Dimanche 31 décembre 2006

Une lumière s'est éteinte
Un vide s'est formé,
Un vide que rien ne peut combler
et qui, peu à peu, esquinte.
La nuit s'installe, froide, sienne,
Avec elle, se manque plus présent
Encore plus présent chaque instant
Et ses larmes qui ne se retiennent.
Des pensées injustes s'étalent,
Avec les souvenirs, des rires, des pleurs
Un peu trop, tout s'emballe.
Perdu, pour toujours, cette lueur.
Tout se finit, tout se reconstruit,
Sans oublier, aller de l'avant, rire
Vivre et continuer sa vie,
Réapprendre à sourire...
Le poète : Jer