Quand tu es partie
Je n'ai rien ressenti
À part cette petite douleur
Qui est vite ressorti de mon coeur.
J'aurais voulu pleurer
Mais je n'y arrivais pas
J'aurais voulu crier
Mais je ne pouvais pas.
Pourtant, je t'aimais plus que tout au monde
Et je n'aurais jamais cru qu'un jour
Tu partirais à ton tour
Pour l'autre monde.
Depuis tout jeune à l'adolescence
Je te croyais immortelle
Jusqu'au jour où tu es partie comme les mortels
De ta chère maison, mon enfance.
J'y venais te voir tous les jours
Tu étais contente de me voir heureux.
Et je sais que je t'aimerais toujours,
Pour moi resteront toujours allumés les feux.
Ils resteront au plus profond de mon coeur
Tu me fais oublier tout malheur.
Et puis, peut-être est-ce ma faute,
C'est ma faute
Si tu mourus un jour de septembre,
Car quand je ne vins plus
Tu tombas gravement malade, pardonne-moi.
Le poète : Jer