Sombre nuit que celle de l'oubli
Je me perds dans les abîmes.
J'ai peur, j'ai mal aussi
Être seul m'est si intime.
Sombre nuit que celle de l'ennui
Des envies inaccessibles.
Douleurs trop perceptibles
Peut-être trop de soucis.
Sombre nuit que celle de la vie
Trop de famines, trop d'injustice
Trop de douleurs, malin caprice.
Le temps s'enfuit.
Le poète : Jer
par Jer
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Mes poèmes
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