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Vendredi 30 novembre 2007
 À l'ombre de la nuit,
Le visage endormi,
Se glisse une main latente
Sur ses courbes affriolantes.

Ô femme qui m'ensorcelle
Prends mon coeur dans le tien,
Pénètre mon âme qui t'appelle
Et guide ma main vers le chemin.

Et tandis que j'effleure ton visage angélique
De doux baisers féériques,
J'entre sur l'île du plaisir
Pour atteindre l'objet du désir.

Ô femme qui m'ensorcelle,
Tu bous mon sang d'une telle ardeur
Que j'en entends les battements de mon coeur ;
J'entends le tien qui m'appelle.

Nos corps se mélangent pour ne former plus qu'un
Et tandis que ma main caresse ton sein,
Tes lèvres se glissent sur les miennes
Pour combler notre éden.

Le poète : jer
Par Jer - Publié dans : Mes poèmes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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