Thèmes à plume

Communiquons

Vous pouvez publier vos oeuvres (textes, citations, poèmes) en me les envoyant.
Il vous suffit de cliquer sur le lien contact en bas de page ou de cliquer ici ou sur le site d'accueil et forum Pensées d'ailleurs.

Pour être averti des nouveaux articles, n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter, à droite de cette page.

Pour accéder à Mon fil, c'est ICI

Ma communauté, Pensées d'ailleurs

paperblog member
Pour découvrir mon livre de poésie :

Le livre Pensées d'ailleurs

Images aléatoires

Flux

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Bonjour à tous et bienvenue dans mon petit univers !
Venez découvrir poèmes et textes, agrémentés de quelques musiques.
Les textes et poèmes sont propriétés de leurs auteurs, merci de les respecter.

Pour arreter la musique, cliquez sur le carré Rouge (Stop).
SITE D'ACCUEIL ICI --> PENSEES D'AILLEURS
Jeudi 30 août 2007
"Certains chemins sont difficiles à prendre, pour d'autres il est difficile de s'en écarter".
Jer

par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mercredi 29 août 2007
"Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage".
Jacques Delille
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mercredi 29 août 2007
Une chanson qui date, mais dont le contexte est très prenant. Lisez par vous même :-)

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simple bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre.

Ils ont cette douceur des plus beaux paysagesFeuDeBois3.jpg
Et la fidélité des oiseaux de passage.
Dans leur coeur est gravé une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse

Alors ils viennent se chauffer, chez moi
Et, toi aussi, tu viendras.
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages.

Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne

S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierais à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être, je viendrais chez toi
Chauffer mon coeur à ton bois.

Artiste : Françoise hardy
Texte : Jean-Max Rivière
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 28 août 2007
Un temps ensoleillé, une mer bien calme, vagué par un bateau de croisière où les gens s'amuse, ce relax et prennent du bon temps.
Un duo de jeunes enfants jouent, s'enquiquinent comme il est courant à leur âge.
Frère et soeur, il a 8 ans, elle, juste un an de moins.

Tandis qu'ils se coursaient, la jeune fille s'interrompit brusquement, et monta légèrement sur le rebord en s'écriant : "Oh ! Regarde, regarde, il y a des dauphins !".
Fabien accourt alors à ses côtés, en la bousculant légèrement, tout excité, et observe le groupe de dauphins. Il se tourne alors en toute hâte du côté de ses parents, à quelques mètres plus loin.
"Maman ! Papa ! Crie-t-il. Venez voir, il y a des dauphins ! "
À ces cris très reconnaissables, les parents jettent un oeil en direction de leurs enfants et remarque que leur fille est montée sur le rebord, quelque peu penché pour mieux observer les dauphins qui semblent les suivre.
Au même moment, Fabien se retourne de nouveau vers les dauphins, un peu trop précipitamment, bousculant de nouveau sa soeur, un peu plus violemment, et qui, cette fois-ci perd l'équilibre.

On entendit au loin, Suzanne simplement crier "Alicia !". Elle bondit de son siège, comme son mari, ne pouvant que constater la chute de leur fille.
Alicia tombe, malgré elle, dans cette eau fraîche et bleu, douce et dangereuse.
- Mon Dieu ! Alicia ! Alicia continuait Suzane, sa mère. Elle ne sait pas nager, mon Dieu !
Son mari était un peu plus en avant, ayant couru au plus vite, puis plongea pour sauver sa fille.
Il fut suivi d'un autre homme.
Seulement, Alicia avait déjà été engloutie par les profondeurs de la mer et, malgré leurs recherches, ils ne la trouvaient pas !
Les gens du bateau s'étaient tous rassemblés aux abords pour observer le drame tragique qui se passait devant leurs yeux, sans pouvoir réagir.
Suzanne pleurait, inquiète et désespérée, elle s'imaginait déjà le pire, tandis que Simon, le père, plongeait et replongeait, criant à chaque bouffée d'oxygène le nom de sa petite fille !

Des cercles se dessinaient à la surface de l'eau, venant des entrailles de la mer, surprenant les passagers par cette apparition soudaine, tandis que les deux hommes encore à l'eau semblaient ressentir des formes de vibration, des ondes de vagues étranges...
Et, alors que tout semblait perdu pour Alicia, celle-ci réapparut dans les bras de ce qui semblait un humain,  gaïssant de la mer, bondissant sans aucune difficulté jusqu'au bateau, sous le regard stupéfait des passagers !
L'homme, à demi nu, ne portant qu'un léger vêtement d'une matière inconnu, aux formes étranges et enveloppé d'une sorte de seconde peau, avec certains endroits en forme d'écailles, déposa la jeune fille, vivante et consciente !
"Alicia !" s'écria Suzanne, soulagée et heureuse de retrouver sa fille, qu'elle serra très fort dans ses bras, en l'embrassant de toute part sur le visage, en remerciant le seigneur.
Puis elle observa cet inconnu, ce héros qui avait sauvé sa fille, et sans même prêter attention à son accoutrement, à ses différences particulières, lui dit simplement, les yeux pétrient de larmes et d'un sourire reconnaissant : "Merci !"
Et, comme si cela lui avait suffi, comme s'il avait attendu ce mot, ce geste attendrissant de cette mère pour sa fille, il replongea dans les abîmes de l'océan, sous le regard toujours ébahi des passagers.


L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : BLOGS, en parler ...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Lundi 27 août 2007
"Vivre c'est vivre pour, c'est vivre avec..."
Jer

par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Lundi 27 août 2007
Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 ...

Le cerveau est l'organe central qui supervise le système nerveux.
Constitué de zones qui gèrent, entre autres, les fonctions motrices, le langage et la vision, il contrôle et coordonne la plupart des mouvements et du comportement comme la température du corps ou le rythme cardiaque.
Il crée aussi des réactions à l'environnement tel que la peur, le danger et la douleur.
Le cerveau interagit avec l'ensemble du corps via un réseau de nerfs expliquant ainsi les sensations, le mouvement, la mémoire et... la conscience.
Si toutes ces zones du cerveau sont utilisées à un moment ou un autre,  elles ne sont pas toutes utilisées en même temps, le cerveau définissant l'action qui lui est nécessaire et mettant le reste en "veille".
Mais que se passerait-il donc si toutes ces zones étaient actives de manière simultanée et de manière indéterminée dans le temps ?


"C'est  impossible ! On n'a jamais vu ça ! reprit le docteur Kreichman en regardant son interne. Vous êtes sur des résultats ?"
- Certain docteur ! répondit Romain. On les a refaits trois fois pour s'en assurer. Les résultats sont toujours les mêmes.
Vous vous rendez compte ?  Toutes les fonctions de son cerveau sont actives ! reprit-il quelque peu excité par la situation.
- Calmez-vous Romain ! Aussi excitant que cela puisse paraître, ça reste une énigme. Le patient est toujours dans le coma! Quelles sont ces constantes ?
- Stable ! Pour le moment, reprit plus sérieusement Romain. Mais il y a encore deux heures, son rythme cardiaque s'était ralenti  à un seuil critique et sa température excédait les 42°C.
Le plus surprenant s'était la veille, il était descendu en dessous des 35°C.
Et, la couleur de ses yeux aussi, fit-il plus doucement !
- Et bien quoi ses yeux ? se demanda le docteur Kreichman.
- Et bien, vous rappelez-vous de sa couleur de yeux lorsqu'il est arrivé ici ? Il me semble les avoir vus bruns !
Lors des examens, je les ai ensuite vus bleus. Une infirmière m'a assuré les avoir vus vert émeraude ! C'est complètement dingue !
- L'heure n'est pas à de simples possibles changements de couleurs de yeux, Romain ! Il y a déjà trop d'inconnus dans cette affaire ! reprit ennuyé le docteur.
- Avouez tout de même que son cas est incroyable ?
- Ce qui l'est encore plus, coupa le docteur d'une voix calme, c'est qu'il vit toujours !
Son cas dépasse tout entendement, et je vous avouerais qu'après avoir vu l'état de son appartement au journal télévisé et ses résultats complètement insensés, ce que je redoute le plus à l'heure actuelle, c'est son réveil !

Dans une chambre, non loin de là, surveillée par deux policiers, un corps était allongé sur le lit depuis maintenant trois semaines, et semblait dormir.
Malgré tous les évènements subis auparavant, ses modifications, brusque et rapide, du rythme cardiaque et de sa température, il semblait désormais paisible.
Le moniteur qui retranscrivait son rythme cardiaque se mit pourtant à s'emballer d'un bruit strident, laissant visible une simple ligne continue, tandis que le corps qui semblait plongé dans un profond sommeil se mit subitement à ouvrir les yeux, couleur claire, violacée.

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 25 août 2007
"La connaissance n'est pas le pouvoir, mais elle est liberté".
Gilles Lamer
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Vendredi 24 août 2007
"Je préfèrerais ne rien faire avec toi, que tout faire sans toi".
Jer
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Vendredi 24 août 2007
Dans "connaître", il y a "naître".
Victor Hugo
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 23 août 2007
"Celui qui aime à apprendre est bien près du savoir".
Confucius
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus