Thèmes à plume

Communiquons

Vous pouvez publier vos oeuvres (textes, citations, poèmes) en me les envoyant.
Il vous suffit de cliquer sur le lien contact en bas de page ou de cliquer ici ou sur le site d'accueil et forum Pensées d'ailleurs.

Pour être averti des nouveaux articles, n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter, à droite de cette page.

Pour accéder à Mon fil, c'est ICI

Ma communauté, Pensées d'ailleurs

paperblog member
Pour découvrir mon livre de poésie :

Le livre Pensées d'ailleurs

Images aléatoires

Flux

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Bonjour à tous et bienvenue dans mon petit univers !
Venez découvrir poèmes et textes, agrémentés de quelques musiques.
Les textes et poèmes sont propriétés de leurs auteurs, merci de les respecter.

Pour arreter la musique, cliquez sur le carré Rouge (Stop).
SITE D'ACCUEIL ICI --> PENSEES D'AILLEURS
Samedi 1 décembre 2007
L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leur rêves.
Eléonore Roosvelt
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Vendredi 30 novembre 2007
 À l'ombre de la nuit,
Le visage endormi,
Se glisse une main latente
Sur ses courbes affriolantes.

Ô femme qui m'ensorcelle
Prends mon coeur dans le tien,
Pénètre mon âme qui t'appelle
Et guide ma main vers le chemin.

Et tandis que j'effleure ton visage angélique
De doux baisers féériques,
J'entre sur l'île du plaisir
Pour atteindre l'objet du désir.

Ô femme qui m'ensorcelle,
Tu bous mon sang d'une telle ardeur
Que j'en entends les battements de mon coeur ;
J'entends le tien qui m'appelle.

Nos corps se mélangent pour ne former plus qu'un
Et tandis que ma main caresse ton sein,
Tes lèvres se glissent sur les miennes
Pour combler notre éden.

Le poète : jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Samedi 24 novembre 2007
"On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs".

"L'espace d'une vie est le même, qu'on le passe en chantant ou en pleurant".

"Apprends la sagesse dans la sottise des autres".

"On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite".

"Une rencontre n'est que le commencement d'une séparation".
 
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Vendredi 23 novembre 2007
Vous est-il déjà arrivé
De ressentir cette sensation,
Cette sensation étrange presque étouffée
Et mélangée d'un tas d'émotions ?

Vous est-il déjà arrivé
De perdre les mots
Qu'on voudrait sans défauts,
Pour dévoiler sa sincérité ?

Vous est-il déjà arrivé
D'avoir le coeur qui explose
Quand vous vous rapprochez
Du parfum d'une fleur, d'une rose ?

Vous est-il déjà arrivé
Ne serait-ce une seconde, aimer
Cette femme que vous avez croisée
Et que, peut-être, jamais plus vous ne reverrez ?

Vous est-il déjà arrivé
Ne serait-ce chaque jour, aimer
Cette femme que vous connaissez
Avec qui, peut-être, jamais vous ne vivrez ?

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Vendredi 23 novembre 2007
vm.jpgLecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Le père

 "Monsieur ? Votre père vient d'arriver."
- Très bien, laisser nous lança Antoine au garde qui venait d'entrer.
Papa ! Quelle joie de te revoir ! Que me vaut donc cette visite impromptue ?
- Fiston, on a à parler d'une affaire urgente. Beaucoup de rumeurs circulent, certaines mêmes au sein de l'organisation.
- Des rumeurs ? quel genre de rumeurs ? interrogea Antoine.
- Oh, une en particulier a retenu mon attention. Elle concerne un homme qui ridiculiserait nos hommes, mais surtout qui nous ridiculiserait auprès de nos partenaires. Certains disent même que tu aurais peur de cet homme !
- Peur ? Je n'ai pas peur de cet antihéros qui veut jouer une vengeance. Je t'assure que je fais ce qu'il faut pour le retrouver et ...
- Écoute-moi bien fils, interrompit son père, je t'aime. Je tiens à toi comme jamais. Tu es la chair et mon sang, cela je ne peux le nier. Mais j'ai mis des années pour arriver à ce que nous sommes aujourd'hui, j'y ai passé plus de la moitié de ma vie. Je ne pourrais tolérer qu'un minable s'immisce dans nos affaires et bousille tout ce que j'ai construit.
Je te laisse une dernière chance de résoudre ce problème, sinon je devrais trouver quelqu'un d'autre qui saura s'en charger et qui saura par la même occasion, gérer mieux les affaires que toi ! Me suis-je bien fait comprendre ?
- Je... Oui ! Je t'en fais la promesse, cet homme ne sera bientôt plus qu'un souvenir, reprit Antoine dépourvu par l'annonce de son père.
- Tu as bâclé le travail en tuant cette famille, reprit le père. Sans nul doute que notre vengeur les connaissait intimement. Cherche qui les côtoyait, qui côtoyait leur fille, notre coupable se trouve parmi eux.
- Bien, ce sera fait. Le sort de ce type sera réglé avant la fin de la semaine.
- Parfait ! Reprit joyeusement le père, je te reconnais bien là.
Il souria et changea rapidement de conversation.
- Sinon, comment tu vas ? Toujours pas marié hein ! Tu as bien raison, les femmes sont source d'ennuis. Tu te rappelles ce que je t'ai toujours dit à leur sujet ?
Et ils reprirent ensemble : "Toujours dans ton lit, jamais dans  ton coeur" puis ils se mirent à rire.

Le père d'Antoine était un homme bien tenu pour son âge, d'une forte présence et d'une personnalité très poignante et dure. Il éprouvait pour son fils un réel amour paternel, il l'a toujours protégé et poussé au bout des choses. Un lien insatiable les unissait, un lien qu'il ne fallait absolument pas briser.
Aussi, malgré ses apparences de forte tête, il ne pouvait en vouloir vraiment à son fils et même si celui-ci échouait, il agirait dans son dos afin de lui garantir la réussite.

- Au fait, reprit le père, il y a un match ce soir, non ?
- Oui, je me disais bien que tu n'étais pas là uniquement pour parler business ria-t-il. Tu te joins donc à moi ?
- Bien sur que je me joins à toi ! acquiesça le père, en donnant une tape à l'épaule de son fils.

En les voyant ainsi, heureux, si affectueux, si protecteur l'un envers l'autre et si fier, on avait presque oublié leur conversation précédente, on aurait presque pu oublier qui ils étaient vraiment, des hommes sans conteste dangereux.
Un père et un fils, voilà qui ils étaient à ce moment. Un père et un fils adoré.
Un lien unique qu'il ne fallait pas briser.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 17 novembre 2007
Elle est le soleil qui réchauffe mon coeur,Ame.jpg
Elle est la lumière qui éclaire mon chemin.
Sa beauté égale sa douceur,
Je glisse mon âme entre ses mains.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Jeudi 15 novembre 2007
 J'ai tué cet homme d'un coup de poing, et depuis ce jour, plus rien n'a de sens.
Je suis resté béa devant son corps, jusqu'à ce que les flics arrivent et m'embarquent.
Je me suis laissé faire ! Ma pulsion avait disparu !
Je n'ai plus sorti un mot depuis. Je me voyais encore arracher la mâchoire de cet abruti sans nom et bizarrement, ce n'était pas sa mort qui me choquait le plus.
Le fait est que je n'éprouvais aucun remords !

Les flics n'ont rien pu tirer de moi. J'étais encore dans ma bulle, mais d'ici peu, je sentais qu'ils allaient être les témoins d'un semblant de réponse à leurs questions.

Parmi mes "compagnons" de cellule, il y avait encore un abruti qui me cherchait des noises.
Si au début je ne faisais même pas attention à lui ni à ce qu'il me disait, une légère excitation commença à apparaître.
Je ne saurais vraiment l'expliquer, mais le fait que ce type m'agresse et tente de m'intimider engendrait en moi un plaisir intense.
Et cette pulsion qui avait tantôt disparu était revenue, mais changée.
Elle était toujours remplie de colère, mais elle n'était plus incontrôlable. Elle commençait à interagir avec la totalité de mon être, mélangée à cette excitation soudaine de vouloir donner la mort et même, de m'en délecter.

J'ai regardé cet énergumène avec un léger sourire, et je me suis levé pour me mettre face à lui. Il semblait prendre ça pour un affront et se mettait à m'insulter et à s'énerver de plus belle.
Mais avant même qu'il ne tente quoi que ce soit, son visage se referma, exprimant une grosse douleur, et ses membres devinrent raides pour ne montrer qu'un corps pâle et déjà non vivant.
Son sang se perdait de son ventre transpercé, ma main encore au chaud à l'intérieur.
Je sentais les regards horrifiés des autres détenus autour de moi et avant même que n'interviennent les policiers, j'ai agrippé le torse de ma victime, le jetant sur un des murs de plexiglas qui composait la cellule et qui se brisa de mille morceaux.

Rhhaaaaaa ! Quel délice !
Je n'appréciais plus cette sensation, désormais je l'adorais.
Et alors que chacun reprenait ses esprits et tentait de donner une explication à ce qui s'était passé, moi, j'avais déjà disparu, à la recherche d'une nouvelle proie qui saurait combler mon envie.

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 13 novembre 2007
Je hais ta façon de me parler
Et la couleur de tes cheveux.
Je hais ta façon de conduire
Et de me regarder dans les yeux.
Je hais tes stupides bottes d'armée
Et ce que tu devines en moi.

Je te hais au point d'en crever
Et même de te tuer parfois.
Je hais ta façon d'avoir raison,
Tes histoires inventées.
Je te hais quand tu me fais rire,
Davantage quand tu me fais pleurer.
Je te hais quand tu n'es pas là
Et que tu es dieu sait où.

Mais je hais surtout de ne pas te haïr,
Ni un seul instant,
Ni une seul minute,
Ni même du tout.

Poème découvert dans le film "10 choses que je déteste chez toi".
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Samedi 10 novembre 2007
 Mon nom est Richard Voltan et ceci est mon histoire.
J'ai 31 ans. Je suis en bonne santé, j'ai un travail plutôt correct et qui me permet de vivre.
J'ai des amis, et quelques aventures ici et là.
Bref, j'ai une vie simple, un peu comme tout le monde, mais que j'aime, avec des rêves et des projets d'avenir.
Mais rien ne se passe comme on le voudrait, pas vrai ?

Et pour moi, c'est toute ma vie qui s'est vue basculer, en à peine quelques jours. Sans que je m'y attende, tout a foiré.
En quelques mois, je suis devenu l'homme le plus recherché au monde et même, de façon moins officielle, j'étais devenu l'homme à abattre à tout prix.

Tout a commencé il y a trois mois, quand j'ai frappé ce gars et que ça l'a tué. Non ! Non, en fait c'était bien avant ça.
Ça remonte bien plus loin, à six mois tout au plus.
Un jour, j'ai senti quelque chose de changé en moi. Je ne saurai l'expliquer et à vrai dire, je n'y avais pas prêté attention jusque-là.
Mais un jour, je n'ai pas pu me contrôler. Je ressentais une force montée en moi, une colère remplie de haine et qui grandissait chaque jour, chaque heure jusqu'à ce que je ne puisse plus rien faire, jusqu'à ce qu'elle s'empare de moi et qu'elle finisse par éclater.
Trop énervé, je me suis attaqué à ce mur devant moi. Il fallait que je me débarrasse de cette colère !
J'espérais qu'ensuite je serais libéré, je me suis trompé.

Alors, j'ai frappé, encore et encore, chaque fois plus fort et bizarrement, je ne sentais rien, aucune douleur !
Et je frappais, toujours plus fort, et au fur et à mesure de mes coups, c'est le mur qui s'effritait et se creusait de la forme de mes poings.
Une fois calmé, mes mains étaient restées intactes, et en regardant le mur, j'ai finalement réalisé que je n'étais plus le même et que je ne le serais jamais plus.

Et voilà, ça nous ramène à ce jour fatidique où j'ai tué pour la première fois. C'était ma première victime !
Seulement, celui-ci, c'était involontaire.

Je me rappelle qu'on s'était engueulé. Quelle stupidité !
Il me bouchait le passage avec sa voiture. Je ne pouvais pas passer et j'étais pressé.
J'étais déjà en retard à mon boulot, ce n'était pas pour m'arranger.
Seulement, voilà, je suis tombé sur un pauvre connard qui voulait se la raconter et qui n'avait apparemment pas l'intention de bouger son foutu tas de ferraille.
Alors, on a eu quelques mots, un peu méchants, un peu vulgaires. Et je sentais cette pulsion monter en moi, mais je m'en fichais. Je crois même que je l'appréciais.
Puis cet abruti a commencé à me bousculer. J'ai réagi au quart de tour. Je lui ai balancé mon poing dans la gueule.
Le geste a été rapide et violent... extrêmement violent. Je ne savais pas à quel point !
J'ai balancé tout ce que j'avais, toute cette colère, dans un seul coup de poing.

Bon sang ! Quelle horreur !
Ce n'est pas possible un truc pareil. Je ne pensais pas... je ne voulais pas...
Pourquoi il n'a pas bougé cette putain de caisse ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il la ramène ? Pourquoi est-ce qu'il m'a poussé ? Pourquoi ? Rien de cela ne serait arrivé s'il avait juste déplacé sa voiture.

J'ai balancé tout ce que j'avais, dans un seul coup de poing. Et sa mâchoire a été complètement arrachée avec une partie de son nez. Lui, il est tombé raide sur le sol, déjà mort.
Qu'est-ce que cela aurait donné s'il n'avait pas tenté d'éviter le coup ?
Bon sang ! Quelle horreur !

J'ai compris que je ne serais plus jamais le même. J'ai compris que le reste de ma vie deviendrait un enfer.


L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 8 novembre 2007
Mes pensées sont vides
Non pas parce-qu'il n'y a plus rien
Mais parce-qu'elles n'ont plus d'intérêts.
Je m'écrase dans mon silence.
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander

Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus