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Dimanche 27 janvier 2008
Une nouvelle rubrique a été créée : Actu Blog dans laquelle sera répertorié les articles divers du blog, tel qu'un changement de design, l'ajout ou suppression d'une rubrique etc...

On commence donc avec une légère modification du design des modules qui se fond aux couleurs de l'arrière plan.

par Jer publié dans : Actu blog
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Samedi 26 janvier 2008
ciel_noir.jpgCe n'est pas tant la lumière
Qui émane de ton corps
Ce n'est pas tant cet obscur essor
Qui t'enfermes d'un gout amer
C'est juste cette chaleur intense
Qui t'habites
Comme ce froid immense
Que tu abrites.

Le poète : Jer
image : (c) Galileo
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Les poètes en délires
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Lundi 21 janvier 2008
Une petite chose à savoir avant de lire ce texte afin d'éviter tout commentaire sur le sujet :
1/ Cette histoire est purement imaginée, elle ne relate ni ma personne, ni celle d'un proche.


Il y a de ces jours où tout paraît futile, où tout s'écroule en un instant et où on réalise que nous sommes de petites choses insignifiantes dans ce monde injuste.
Mais en même temps, on réalise l'importance de sa vie, de ce qu'on a vécu et apporté et de ce qu'on ne vivra jamais !

J'avais rendez-vous à 15 H chez mon neurologue, pour prendre connaissance des résultats de mes si nombreux examens.
Je vous épargnerais le pourquoi de ces examens, vous en connaîtrez la raison bien assez vite. J'étais tout de même très inquiet.
J'avais donc rendez-vous à 15 H. Le neurologue me reçoit, mes examens à la main.
- Monsieur  Berland, je serais franc avec vous, la nouvelle n'est pas bonne !
- Ah ? Répondis-je seulement, la boule sur l'estomac.9triste.jpg

Il afficha scanners et autre examen puis commença à me montrer des formes étrangères dans mon cerveau, en me parlant dans un jargon que je ne connaissais pas.
Des mots comme tumeur primitive, gliome revenaient souvent. J'avais en gros compris qu'une tumeur était située à un endroit délicat du cerveau.
- Concrètement, répliquai-je, qu'est-ce que ça veut dire ?
Le docteur eut un léger silence avant de me répondre.
- Vous avez un cancer ! À un stade déjà très avancé, et malheureusement inopérable dans la zone où la tumeur se trouve.
C'était le choc ! J'avais un cancer !
Et tandis que le docteur continuait de nouveau dans son jargon médical avec des mots comme chimiothérapie, moi, je m'évadais.
Je n'entendais que de perceptibles sons auxquels je ne faisais plus attention, jusqu'à ne plus rien entendre du tout.
Je n'avais en souvenirs que ces mots terribles qui revenaient sans cesse : "tumeur, cancer, inopérable".
J'allais mourir !

Tout autour de moi vacillait. Je me sentais à la fois lourd et léger, vide de pensées. Non, mes pensées s'embrouillaient et je n'arrivais plus à réfléchir.
J'étais entré dans une bulle sombre de laquelle je ne pouvais plus m'échapper, ressurgeant quelques souvenirs et quelques regrets.
À cet instant, tout ce que j'avais construit, tout ce que j'aurais pu et voulu construire était perdu.
Comment allais-je annoncer cela à mes proches ?
J'aurais tant aimé vivre d'un amour, tant fondé une famille avec la femme de mes rêves. J'aurais tant aimé construire un bonheur ensemble, tout simplement.
Il y a tant de choses que j'aurais voulu faire...

Mais à cet instant une seule et unique chose me revenait désormais sans cesse : j'allais mourir !
J'allais mourir sans rien avoir vraiment vécu.

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 19 janvier 2008
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Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Le face à face (2ème partie)

- Alors pourquoi ? reprit Lucas, pourquoi n'avoir pas simplement abandonné vos recherches, pourquoi ne pas simplement les avoir laissé tranquille ?

Antoine regarda Lucas, comme s'il détenait un secret.
- Je n'étais pas seul ce jour-là !
Il y avait une personne avec moi, une personne très influente. Une personne que Jean a vu et reconnu. 
C'est cet homme qui a ordonné leur exécution.
- Non... je... je ne comprends pas reprit Lucas un peu désorienté.
- Jean nous faisait chanter ! Je te rassure de suite, il nous faisait pas chanter comme on peut l'entendre.
Il souhaitait que j'arrête tout, mais rien ne se passe comme ça dans la vie.
Il demandait aussi à ce que des sommes importantes soit versées à des oeuvres caritatives.
Antoine souria.
Oui, Jean a toujours été généreux, et en reconnaissant cet homme, qui se pavanait dans un commerce plus que nuisible, il en a profité !

Lucas n'arrivait pas à croire ce qu'il entendait, il ne savait plus comment réagir. Antoine n'était donc qu'un sous-fifre ?
- Qui... qui est cet homme ?
- oh oh, crois-moi petit, tu n'as pas besoin de le savoir. Tu ne pourrais de toute façon pas l'approcher ?
Lucas était nerveux, très nerveux, et il approcha sa lame près de la gorge d'Antoine en répétant "Son nom, je veux son nom !".
Antoine ne broncha pas. Il ajouta seulement :
- Je te l'ai déjà dit, tu n'as pas besoin de le savoir. Et puis, ça n'a aucune importance... il est déjà mort.

Lucas retira sa lame de la gorge d'Antoine et prit un air étonné. Il ne comprenait pas.
- Je regrette ce que j'ai fait, à Jean, à Marie... et à Camille aussi.
Ces derniers jours ont été difficiles, surtout depuis ta venue, mais cela m'a fait réagir et comprendre ce que je devais faire.
Je te l'ai dit, tu n'aurais jamais pu approcher cette personne, par contre moi....
Ces hommes ne vont surement pas tarder à venir pour m'éliminer. 
Alors eux ou toi, quelle importance, je n'aurais que ce que je mérite après tout !
- À vrai dire, reprit plus posément Lucas, ça a une importance !
Peu importe qui a donné l'ordre, c'est vous l'unique responsable ! C'est vous qui avez pressé la détente, vous et vous seul !
  Vous avez beau avoir des remords, à demander pardon, ça n'enlève en rien ce que vous avez fait, et vous n'obtiendrez rien d'autres que ce que vous méritez.

tachee.jpg Antoine regarda Lucas qui tenait plus fermement son poignard. Il comprit à cet instant que ce gamin avait raison, il comprit que tout ce qu'il avait fait jusque-là, c'était pour en arriver à ce moment précis, à cette fin inévitable.

- J'ai perdu tout ce que j'avais à cause de vous, mais ce que vous semblez oublier, c'est que vous aussi avez tout perdu, et le pire, c'est que c'est vous qui vous l'êtes arraché ! 

Lucas se retourna sur ses dernières paroles, puis s'en alla.
Il laissa cet homme, seul. Avec nul autre que ces démons.
Antoine baissa la tête et pleura.

À l'extérieure, la nuit était au plus noire, pas une étoile ne brillait dans le ciel. La lune n'était pas au rendez-vous non plus !
Et dans ce majestueux silence, un bruit sourd et sec se fit entendre.
Tout en arrivait à ce point précis, à cette fin inévitable !
C'était fini.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 18 janvier 2008
vm.jpgLecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Le face à face (1ère partie)


Antoine était las.
Ces derniers jours n'avaient pas été de tout repos avec ce vengeur de l'ombre qui nuisait à son commerce.
Mais de nouveaux changements étaient apparus. Ces hommes avaient enfin découvert qui était le responsable de leur réduction d'effectif.
Cette nouvelle était pour lui un poids de moins à gérer, et si la nouvelle avait été appréciée, quelque chose le tourmentait.
suicide.jpg
Alors qu'il était affalé derrière son bureau, dans un superbe fauteuil en cuir, le son d'une porte qui se ferme se fit entendre.
Un jeune homme se tenait devant lui, une lame à la main. Antoine ne semblait pas plus surpris.
- Ainsi c'est donc toi ? Lança Antoine. Je ne te voyais pas si jeune !
Tu étais sans doute le petit copain de Camille, n'est-ce pas ?
Lucas gestua simplement sa tête en signe de oui.

- Je n'ai pas eu le choix tu sais ! continua Antoine, cette histoire est beaucoup plus compliquée...
- Oh si, vous aviez le choix, interrompit Lucas quelque peu sur les nerfs, vous avez toujours eu le choix, c'était vos amis !
- Oui ! cria Antoine, oui, c'était mes amis. Tu ne connais rien de cette histoire et tu voudrais me juger ?
Jean savait ce que je faisais, il ne m'a jamais jugé pour ça !
- Jusqu'au jour où il vous a surpris en train de tuer un homme innocent, qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Ce jour-là, il a vu de ses propres yeux qui vous étiez vraiment, vous ne faisiez pas que de petites magouilles, vous étiez un homme froid !

Il y eut un bref silence puis Antoine reprit calmement :
- Ça... ça ne sait pas vraiment passé comme cela, mais oui, tu as raison, il a découvert ce jour-là mon vrai jour.
Jean... tu sais, je l'aimais, comme un frère ! Je n'avais jamais eu d'amis comme lui auparavant, et crois-moi, j'ai tout fait pour qu'il ne leur arrive rien !
J'ai toujours su où ils se trouvaient, et je n'ai jamais rien dit, j'envoyais mes hommes sur de fausses pistes. Je ne voulais pas les tuer, au contraire, j'ai tout fait pour les protéger !

- Alors pourquoi ? reprit Lucas, pourquoi n'avoir pas simplement abandonné vos recherches, pourquoi ne pas simplement les avoir laissé tranquille ?

Antoine regarda Lucas, comme s'il détenait un secret.
- Je n'étais pas seul ce jour-là !

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 17 janvier 2008
bitume.jpgDéplaisir d'amertume
Je m'éclate sur le bitume.
J'endosse mon armure
Mais je ne suis pas un mur.

Désarmé de mes envies
Je m'engouffre dans les ennuis.
Je ne suis pas personne à nuire
Mais je ne saurais me fuir.

Désillusion d'un fou
Les émotions sont décalées,
Je me mélange dans les pensées.

Et pour tout dire, je m'en fous !
Dans les rêves que je souris,
Je me comble dans mes écrits.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 17 janvier 2008
Dans les méandres de l'infini,
Mon âme caresse le temps.
Elle vagabonde dans la nuit,
Fidèle reflet de mon inconscient.

Ca y est, le voyage a commencé,
Cette sensation de pure liberté,
Euphorie, absence totale de gravité,
Dans lesquelles on aime tant s'égarer.

Mon esprit laisse remonter en surface,Lake.jpg
Des époques et des lieux oubliés.
Peu à peu, au loin se dessine,
L'horizon de ces instants magiques.

Un décor majestueux,
Où l'on ne pourrait qu'être heureux.
Ce sentiment envoûtant,
D'appartenir à quelque chose de bien plus grand.

Le sablier s'est arrêté,
Ici et maintenant, tout peut arriver,
Défiant toute logique,
Exerçant son pouvoir onirique.

Le bien-être s'empare de moi,
Et je m'abandonne.
Espérant retrouver encore une fois,
Ces instants qui me passionnent.

L'alchimie suit son cours,
Déformant la courbe du temps,
Passé, présent et futur,
Ne semble former qu'un et pourtant.

Dans cette épopée nocturne,
L'illusion ne perdure.
Comme toute chose, le sommeil a une fin,
Car l'heure du réveil n'est plus loin.

Le poète : Sebastien D.
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : Les poètes en délires
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Dimanche 6 janvier 2008
Voici mon premier poème qui ne contient quasiment aucune rimes :)
Je l'ai écrit tel quel sur le papier, et plutôt que de le retravailler je vous le laisse découvrir de sa première couche.


Un jour, je vivrai
Dans mon paradis sur Terre.
Un jour, je vivrai
Pour lui donner la plus belle pierre.

Les nuages embraseront le ciel
De leurs nappes grisonnantes
Et le soleil tracera son chemin
D'un haillon de lumière, et là
Je saurai que c'est toi.

Un jour, je vivrai
Avec ce rêve dans la tête
Mais il sera réel
Et je vivrai, j'aimerai.

L'hiver viendra, mourant la nature
Mais une fleur frayera son chemin
Hors de la glace, pour éclore,
Et là, je saurai que c'est toi.

Un jour, je vivrai
Des pensées pleines la tête
Mais elles ne seront plus les mêmes
Parce-que tu seras à mes côtés.

Une chute d'eau criera
La plénitude de la rivière
Mais sa magnificence
La rendra belle et sereine,
Et là, je saurai que c'est toi.

Un jour...

(une suite ? qui sait !)
 
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Les poètes en délires
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Dimanche 6 janvier 2008
vm.jpgLecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Lucas

Assis au pied d'un escalier, Lucas se perdait dans ses pensées.
Dans ses yeux verts aux tons de pastel, germaient quelques larmes.undefined
Son regard désormais cristallin se plongeait dans le passé, celui-là même qui l'avait trop souvent blessé.
Son regard se plongeait dans ce doux souvenir où, pour la première fois, avec Camille, ils s'étaient donnés l'un à l'autre.
Et ce souvenir le noyait à la fois dans un bonheur sans fin, un léger sourire au bord des lèvres, et à la fois dans une tristesse profonde. Une souffrance que le néant s'empressait d'engloutir, comme les larmes que ses yeux ne pouvaient plus retenir.

Il était là, recroquevillé sur lui-même. Un corps pas si fort finalement, peu musclé, mais pas chétif non plus.
Ses mains tenaient sa tête, tirant ses cheveux courts, noirs et fins vers l'arrière, laissant entrevoir une légère cicatrice.
Bien que presque invisible, elle se prolongeait sur environ six centimètres sur le dessus de son crâne, et sa forme particulière envisageait une blessure pour le moins peu catholique.
Sa vie avait d'ailleurs été remplie de souffrances, et bien qu'il était jeune, il avait un vécu déjà bien chargé, comme son meilleur ami de l'époque qui était mort devant lui d'une overdose, et qui l'a à jamais changé, comme cette merveilleuse petite amie qui avait été tuée devant ses yeux.

Il reprit finalement ses esprits et se releva de son petit mètre quatre-vingt, bâti dans un carré arrondi, tout comme son visage, bien que fin.
Il reprit sa marche, avec dans son regard toujours autant de colère mais, il était changé à nouveau, comme si une part de lui-même avait repris conscience.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
ug_fck
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 1 janvier 2008
Une bien jolie poésie d'amour, bien que triste, que j'ai reçu dans ma messagerie électronique et que je vous fais découvrir. Merci à son auteur, Sébastien, qui nous fait partager son premier poème.

A la tombée de la nuit,
Comme au lever du jour,
Mes pensées n'appartiennent
Qu'à toi mon premier Amour.

Mon coeur est déchiré
Depuis que nous sommes séparés.
Jamais je n'aurai pu imaginer
Pouvoir autant aimer.

Que serait-il advenu de nos vies
Si nous étions restés unis
Dans la joie et le chagrin
J'aurais été ton soutien.

Mais le temps n'efface rien
Quand bien même au quotidien
J'essaie d'oublier ton visage
Pour enfin pouvoir tourner la page.

Toi qui seras à jamais un trésor
Enfermé dans ma boite de Pandore
Sache que tous nos souvenirs
Je ne pourrai plus les bannir.

Tu es gravée en moi pour toujours
Et qui sait, peut être qu'un jour
Nos chemins qui s'étaient écartés
Viendront à se recroiser.

Dans cette longue attente,
Toutes ces images qui me hantent
Au fond de moi je dois les garder
Car c'est ça mon plus grand secret.

Le poète : Sebastien D.
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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