Et larmes d'un désir fatal,
La fleur est partie sans pétales :
Il n'y a plus de plaisir charnel.
C'est comme une rose qui vous enflamme
Elle vous manipule par sa beauté.
Ses pétales forment un vrai coeur de femme
Mais ce n'est que pour vous emprisonner.
Elle se délaisse de son maquillage
Et vous montre son vrai visage.
Elle vous blesse de son venin
Ce venin qui n'atteint que votre chagrin.
Quand la rose est la tige
Il n'y a que la douleur qui reste du vestige
Dont la plaie reste parfois éternelle.
Le poète : Jer
Ecrit le 27 juin 1998.
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