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Dimanche 22 octobre 2006
Tu es la moitié que je cherchais,
Cette partie de moi qui me manquait.
Je me sens si bien près de toi,
On est si proche et si loin à la fois.

On s'est rencontré au boulot, un matin
Depuis on ne se quitte plus, on vit ensemble
On se découvre, on s'assemble
Encore aujourd'hui et surement demain.

Tant de points communs qui nous rapprochent
Comme l'enfant qu'on n'a pas vu
Qu'on aimerait tant revoir, rien n'est perdu.
Il y a tant de choses auxquelles on s'accroche.

Tu es mon tout, tu es mon mien
Et je suis tiennes, sache-le je t'aime
Même si parfois il y a de la colère et du chagrin
Tous mes sentiments viennent au je t'aime.

Te rappelles-tu de ces moments si beaux
A Deauville et Fontainebleau,
Passés ensemble, si tendrement ?
Te rappelles-tu de ces instants magiques, tout simplement ?

Tu es mon tout, tu es mon mien
Avec toi je me sens si bien.
Et pour toi je ressens tout ce qui est amour
Car je t'aime, je veux toujours.

Les poètes : Karibou, Jer
A une amie pour sa moitié.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 13 octobre 2006
 L'âme d'aimer
A jamais, toujours,
Dans un propre amour
Briser le coeur d'acier.

Amour entre deux coeurs
Brulante par liqueur.
Attirer comme simple aimant
Naît l'amour d'amants.

Inséparable tel siamois
Inégalable sensualité,
Plus grande fidélité
Aussi doux que la soie.

Par amour, par folie,
Dans la mort, d'abord la vie,
Commencer le bonheur
Attirance d'ardeur.

À jamais lier
Plus jamais briser
Amour toujours
Deux coeurs forment amour.

Deux coeurs forment un
Amour plus enfantin
Et jusqu'au toucher,
Amour tel un baiser.

Le poète : Jer
(Année 97)
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 13 octobre 2006
D'un désir chaleureux
Envie d'être heureux
Ressurgeant les souvenirs
D'un bonheur faisant souffrir.

Pourtant les meilleurs moments
Vécu comme par alliance,
Les seuls instants
Qui ont changés mon existence.

Ton joli visage
Me rend un peu d'espoir
Et il m'arrive parfois te revoir
Juste devant moi, tel un ange.

Je sais qu'un jour,
Par notre amour,
Nous nous retrouverons, car toi et moi,
Amant comme siamois.

Le poète : Jer
(Année 97)
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 13 octobre 2006
 Quand tu es partie
Je n'ai rien ressenti
À part cette petite douleur
Qui est vite ressorti de mon coeur.

J'aurais voulu pleurer
Mais je n'y arrivais pas
J'aurais voulu crier
Mais je ne pouvais pas.

Pourtant, je t'aimais plus que tout au monde
Et je n'aurais jamais cru qu'un jour
Tu partirais à ton tour
Pour l'autre monde.

Depuis tout jeune à l'adolescence
Je te croyais immortelle
Jusqu'au jour où tu es partie comme les mortels
De ta chère maison, mon enfance.

J'y venais te voir tous les jours
Tu étais contente de me voir heureux.
Et je sais que je t'aimerais toujours,
Pour moi resteront toujours allumés les feux.

Ils resteront au plus profond de mon coeur
Tu me fais oublier tout malheur.

Et puis, peut-être est-ce ma faute,
C'est ma faute
Si tu mourus un jour de septembre,
Car quand je ne vins plus
Tu tombas gravement malade, pardonne-moi.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 12 octobre 2006
Lune au coucher
La nuit s'est levée.
Etrange sensation,
Prends donc mon affection.

Le visage endormi
Plongé dans mes rêves illusoires,
A la recherche de sa mémoire,
Se trouve des sentiments enfouient.

Dans la beauté amoureuse,
Attirance d'un grand amour,
S'est créé une vie heureuse.
Coup de foudre, aimer toujours.

C'est une vrai sensation de vie,
De liberté, protéger son amie.
C'est un mélange de construction,
De vie, d'amour et de toutes actions.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 11 octobre 2006
 Une jeune femme qui essaie de travailler,
Ce n'est pas en toute simplicité.
Et de gentillesse et de sensibilité
cela fait tout s'écrouler.
Être perçue comme une gentille employée
Qui ne peut exprimer ses idées.
Être jeune et les autres plus âgées,
Alors ils se croient plus expérimentés.
Malheur si la "jeune" femme opinion diffère,
On fait comprendre qu'elle ferait mieux de se taire.
Elle n'ose plus rien dire,
Elle n'ose plus rien écrire.
Comment donc vivre dans une société,
Sans avoir la sensation d'être rabaissée ?

La poète : Karibou
par Karibou publié dans : Vos poèmes communauté : Les poètes en délires
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Dimanche 8 octobre 2006
Je me rappelle de ces moments
Si communs, si présents.
Je me rappelle de ces matins
De délire et de pleurs, sans chagrin.

Et ces coups de gueule aussi
Malgré tout, on reste amies.
Que dire que ce n'est pas gagné
Avec deux femmes au caractère bien trempé.

On s'est connu au boulot
On s'y est confié plein de choses.
Je t'ai fait découvrir ce lieu de Fontainebleau
Si subtil, au charme qui repose.

On se ressent d'un passé douloureux,
De nos mères tant regrettées
Et d'une enfance si commune de deux ainées.
On se ressent d'un passé aussi bien heureux.

Ce fut la naissance d'une grande amitié
Aux sentiments très rapprochés.
Nous ne sommes pas soeurs de sang
Mais soeur dans mon coeur, je t'aime tant.

Tu m'es si chère, mon amie, ma soeur,
Ensemble tout se dire, tout découvrir
Ensemble tout ressentir, bien moins souffrir.
S'apporter mutuellement de la chaleur.

De ces quelques mots j'aimerais te dire
Avec toi, à jamais rester amie
Avec toi toujours dans la vie
Réciprocité, ensemble bien se sentir.

Les poètes : Karibou, Jer
Ecrit à une amie, pour une amie.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 4 octobre 2006
 Sombre nuit que celle de l'oubli
Je me perds dans les abîmes.
J'ai peur, j'ai mal aussi
Être seul m'est si intime.

Sombre nuit que celle de l'ennui
Des envies inaccessibles.
Douleurs trop perceptibles
Peut-être trop de soucis.

Sombre nuit que celle de la vie
Trop de famines, trop d'injustice
Trop de douleurs, malin caprice.
Le temps s'enfuit.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 3 octobre 2006
 Chaud, froid, mélange d'eau et de feu.
La flèche l'a transpercé, il est blessé.
Il saigne, a mal comme poignardé,
Ici, au coeur ; séparation entre eux.

Il est triste, en colère ; tuer.
Il est seul, il ressurgit son passé.
Il a peur, il l'aime encore...
Pas elle, c'était si fort.

Mais qui sait, la flamme vit toujours,
Peut-être. Il attend, n'espère plus
Et n'ose plus reconquérir l'amour.

Il fait sombre et pleurs. Il a plu.
Puis le soleil, éclat de lumière.
Amour revenu, le vrai. Non éphémère.

Le poète : Jer
Ecrit le 04 juin 1998.
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 2 octobre 2006
On m'a appris qu'une année
C'était 365 jours
On m'a appris qu'une journée
C'était 24 heures
On m'a appris qu'une heure
C'était 60 minutes
On m'a appris qu'une minute
C'était 60 secondes
Mais on ne m'a pas appris
Qu'une seconde sans toi
C'était l'éternité.

La poète : Scottya
par Scottya publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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