Thèmes à plume

Communiquons

Vous pouvez publier vos oeuvres (textes, citations, poèmes) en me les envoyant.
Il vous suffit de cliquer sur le lien contact en bas de page ou de cliquer ici ou sur le site d'accueil et forum Pensées d'ailleurs.

Pour être averti des nouveaux articles, n'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter, à droite de cette page.

Pour accéder à Mon fil, c'est ICI

Ma communauté, Pensées d'ailleurs

paperblog member
Pour découvrir mon livre de poésie :

Le livre Pensées d'ailleurs

Images aléatoires

Flux

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Bonjour à tous et bienvenue dans mon petit univers !
Venez découvrir poèmes et textes, agrémentés de quelques musiques.
Les textes et poèmes sont propriétés de leurs auteurs, merci de les respecter.

Pour arreter la musique, cliquez sur le carré Rouge (Stop).
SITE D'ACCUEIL ICI --> PENSEES D'AILLEURS
Dimanche 10 décembre 2006
J'ai posé mon coeur sur le tien
J'ai inhalé ton parfum,
J'ai respiré tes cheveux,
Ton corps si chaleureux.

Reviens-moi, rejoins-moi
Tu es l'air dont j'ai besoin
Reviens-moi je te rejoins
Dans l'espoir d'être avec toi.

Je veux revivre ton sourire
Voler vers les étoiles
Et masquer ce voile.
Rappel-toi nos rires.

J'ai pu toucher la terre
Voguer sur la rivière.
J'aimerais tant que tu me reviennes
Revivre ses joies et ses peines.

Reviens-moi, je te rejoins.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 2 décembre 2006
 Quoi de plus difficile que ces mots
Ceux qu'on dit à regret
Et qu'on n’écrit pas à la craie,
Ceux qui deviennent la cause de tous les maux.

Pourquoi ne pas dire le fond des choses
Pourquoi cacher les vraies raisons
Qui poussent au mensonge sans façon.
On se blesse des sons qu'on s'impose.

On pleurs, on rit, on oubli
C'est pas si facile d'effacer.
On voit sur celui qui sourit
Les larmes qui l'ont fait pleurer.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 21 novembre 2006
Le temps est amer
Un peu comme la vie parfois.
On y est souvent à l'étroit,
Elle est bien souvent trop chère.

De quoi tu parles exactement ?
De la vie là, non ?
Oui, mais pas vraiment
Enfin si mais bon !

Le temps est saccadé
On oubli la réalité
Rien n'a de sens
Dans ce monde sans conscience.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 21 novembre 2006
Pourquoi je pense à toi?
Pourquoi je pense encore à toi?
Pourquoi je pense toujours à toi?
Oui pourquoi...?

Est-ce mon dessein?
Inscrit dans mon destin?
Ou seulement moi

Qui a besoin de toi?

Est-ce une idée
Que je me suis fait?
Une hallucination imposée?

Ou toi qui le cachais ?


Le cachais-tu vraiment,

Cet humble sentiment?

Ou le montrais-tu de trop?

Au point que notre amitié arrive à bas niveau.


Est-ce que tu m'aimais?

Peut-être pas de la même manière que j'espérais.

Est-ce que tu m'aimes?

La réponse est la même.


Est-ce que tu m'aimeras?

J'ai peut-être encore une chance,

Mais quand ce jour viendra,

C'est peut-être bien toi qui joueras de malchance.


De tout cela j'en oublie mon "Pourquoi"
Invisible et pourtant si présent en moi.

Tant de questions me font mal au crâne,

Sans réponse, mon cerveau reste en panne.


Tu pourrais répondre à toutes ces choses,

Mais faudrait-il encore que j'ose.

Un proverbe dit: "Vois la Vie en rose!"

Si c'était si facile, je ferais une pause.


Hélas, "la Vie n'est pas rose"

"Et je ne suis pas là pour la repeindre !"

Pour toi comme pour moi, s'en faire une dose

Nous prouve que la réalité reste à craindre.


Les rêves servent beaucoup,

Tout comme le virtuel.

Mais parfois, nous tordent le cou,

Et nous montre l'irréel.


J'ai peut-être bien trouvé ma réponse:

Chaque jour quand je me lève,

Tu es la première personne à qui je pense.

Après tout et je l'espère ce n'est peut-être qu'un rêve.


Le  poète :  Lilas
par Lilas publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Dimanche 19 novembre 2006
Au sentiment qui me lie
Un message je veux te dire :
Douce voix que j'aime entendre
Reste ou mon coeur s'affaiblit
Éveille mon corps de Désirs,
Yeux que j'aime, tu m'es si tendre.

Le poète : Lilas
par Lilas publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Samedi 18 novembre 2006
On a longtemps parlé
De toi, de moi,
Et de chacun on a écouté.
T'écouter fut la meilleure part pour moi.

Puis je t'ai avoué ce que je ressens
Cet amour que tu m'as refusé
Car nos chemins sont différents, je sais.
Mais qu'est-ce que ça change finalement ?

Tu donnes l'impression de vivre dans un rêve
Mais tu vis dans une triste réalité.
Toute envie d'y croire, tu me l'enlèves
Tu veux que je t'oublie, crois-moi j'ai essayé.

Mon corps, mon coeur se consument,
Toi seule peux me faire renaître
Mais pour toi, c'est de ma faute ce mal-être
Comme tu l'as dit : "C'est de ta faute si t'as sombré", j'assume.

Petit à petit, j'essaie de t'oublier
Mais malgré tout, où que je sois
Quoi que je fasse, je pense à toi
C'est pas si facile de t'effacer.

Pour réussir une chose importante pour moi,
Je me suis servi de l'amour que j'ai pour toi
Je m'en suis servi de moteur
Et ça n'a pas été vain, merci mon coeur.

Désormais, je te laisse à tes études
Tu y arriveras c'est une certitude,
Et si t'arrêtes avant, au moins t'auras essayé
Si tu vas jusqu'au bout, pour moi rien n'aura changé.

L'homme est un monstre comme tu l'as si bien dit,
Mais qui a besoin d'être secouru et aimé,
Par une femme, l'ange qui lui permet d'exister,
Pour moi tu es cette femme...

Les poètes : Lilas, Jer
Ecrit pour mon frère, ces sentiments....
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 10 novembre 2006
Il y a un rêve que je fais souvent
Je n'arrive pas à savoir ce qu'il signifie
Et j'avoue que cela me terrifie.
Il ne s'y passe rien d'extraordinaire pourtant.

Je vais à l'hôpital, en réa,
Voir quelqu'un qui y est hospitalisé
Seulement je ne sais pas pourquoi il est là,
Je ne me souviens même pas qui il est.

Alors que je m'apprête à entrer,
Deux femmes que j'ai beaucoup aimées
M'en empêche et m'emmène boire un café.
C'est étrange quand on sait que leur vie s'est arrêtée.

J'avais cette sensation curieuse, je me souviens,
Que les malades semblaient heureux
Oui, j'avais cette sensation qu'ils étaient moins soucieux.
D'ailleurs, moi aussi pour une fois, j'étais bien.

A la cafette, il y avait des enfants,
Mais un surtout a fait trembler tout mon corps :
Il portait un masque de tête de mort.
Cela ne veut surement rien dire, et pourtant...

De retour devant la chambre, j'entre.
Une personne est allongée sur le lit
Mais je ne la reconnais pas ; je me concentre
Mais son visage reste indécis.

Dehors, je me rends compte que je suis seule
Mère et Grand Mère ont disparu
Je ne suis plus sur de ce que j'ai vu,
Je sais seulement que je suis triste et toujours seule.

Les poètes : Scottya, Jer
A ma mère, le rêve qu'elle m'a racontée.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mardi 7 novembre 2006
 Trop plein de haine
Sa vie est une peine
Dans la nuit qui se lève
Sa souffrance s'élève.

Parfois il se met à pleurer
À cause des pensées qui le rongent
Et dans les larmes qui l'ont blessé
Il se construit un mensonge.

Sa rage s'accroit et le détruit
Le souffle coupé, écrasé par ses chaînes
Isolé d'une douleur qui s'amène
Il laisse échapper son cri.

De sa haine surgit la colère
Et son coeur devient verre.
Dans la nuit qui se lève
C'est sa vie qui s'achève.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 29 octobre 2006
Vivre dans une caresse
Douce et légère,
Elle réconforte et libère
Toute sa tendresse.

Elle est chaude et sensuelle
Avec quelques frissons ici et là,
Elle embellit de plus belle,
Elle se ressent dans son éclat.

Son toucher si affectueux
Imprègne d'un désir parfois charnel
Profond, presque sexuel
Au ton doux et langoureux.

Elle s'évade le long du corps,
Agréable dans son confort,
Elle aborde l'érotisme
Dans son élégant charisme.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Dimanche 29 octobre 2006
 Brille feu de lumière,
Ta flamme s'illumine
Si chaude et si fine,
Ta douleur est éclair.

Tu réchauffes et tu brûles
De tes couleurs vives,
Aux flammes qui ravivent,
Qui naissent et qui pullulent.

Ta fumée s'assombrit,
Deviens noire, intoxique.
Douce et maléfique,
Tu t'enfuis.

Tu laisses cendres
Et vive douleur :
Tu embrases un coeur
Pour mieux le fendre.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus