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Lundi 12 février 2007
 Mon âme s'ouvre à toi,
D'un feu d'artifice
Qui jaillit aux éclats,
Je me livre sans vice.

Tout est vif, intuitif,
L'esprit me parle,
Embellie, tire une balle
Dans mon coeur festif.

J'avoue mes peines,
Je crie ma haine
Sans mensonges, aucun.
Je délivre enfin.

Ma joie explose,
Se voue un bonheur,
Un rythme sans pause,
Aux doux sons des choeurs.

À toi mêle à moi
Je me livre de tout ça
Comme un secret
Que pour moi, comme un secret.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 28 janvier 2007
On se connait depuis longtemps,
On a toujours été ensemble
Mais l'espace entre nous est devenu trop grand
Aujourd'hui chaque jour se ressemble.

Dans ce lieu que je ne connais pas
Si un jour tu as de la peine
Je volerais vers toi
Pour te soulager de ses chaînes.

Même si je ne suis pas avec toi
Mon sourire, lui, t'atteindra
Et au-delà de cette distance,
Nous retrouverons notre essence.

Et si tu as de la peine, et si tu pleures,
Dans cet inconnu que je ne connais pas
Même si je ne suis pas avec toi
Mes pensées iront vers ton coeur.

Le poète : Jer

Ce poème m'a été inspiré par une chanson.
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 20 janvier 2007
Bienvenue sur cette toute nouvelle catégorie dans laquelle vous découvrirez quelques musiques (demo) d'artistes amateurs ou/et leurs textes.
Vous pourrez écouter un aperçu de leur musiques en cliquant sur le bouton play sur la barre qui apparaîtra dans l'article de l'artiste.

Vous pouvez vous aussi envoyer vos démos ou textes.

Allez, maintenant on commence la nouvelle rubrique en découvrant notre premier artiste, Méfisto Crazy (voir son site ou ici).

Il nous a envoyé un medley de tous ces titres, je vous laisse écouter.


Dans l'odre d'écoute :
Pourquoi on est là?
France
T'as changé
Atristés
La revanche du sheitan
Personne
Avec style
Le son qui tabasse
Scelerats
Petit renoi keus
Mefistoxico
Rimes, phases, flow
La barre haute
Retiens les blazes
çà

A noter que l'album se nomme Mon trip, et si il vous plait, vous pouvez l'acheter (voir son site ou ici).
par Jer publié dans : Musiques communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 13 janvier 2007

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Un départ obligé

- Vites !
Marie regarde son mari rentré, complètement affolé. Il rassemble quelques affaires.
- Vites ! Prends le nécessaire, préviens Camille, on s'en va !


Jean affole sa femme, et bientôt sa fille. Mais que lui arrive-t-il ? Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi doivent-ils partir sans tarder se demandent-elles.
Elles n'avaient jamais vu Jean dans cet état.


- Papa... dit angoisée Camille. Papa... qu'est-ce qui se passe ?
- Oui, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu nous fais peur, reprit sa femme. Pourquoi devont nous partir aussi rapidement ?
- Écoutez, reprit un peu plus calme Jean, je sais que ça parait insensé, mais je vous demande de me faire confiance. Rassemblez vos affaires, je vous expliquerais tout plus tard. Pour le moment, il faut s'en aller, et vite !


Sa femme et sa fille finissent par s'exécuter, mais elles restent troublées. Pourquoi doivent-elles s'en aller ? La peur les gagne de plus en plus, elles s'imaginent plusieurs raisons complètement incroyables, mais elles gardent leur sang-froid et rassemble leurs affaires.
Tout est finalement chargé dans la voiture, du moins le strict nécessaire. Ils peuvent partir.
- Vites ! Vites ! Reprends Jean en faisant signe à sa famille de rentrer dans la voiture.

Au moment où il s'apprête à partir, une voiture s'élance devant eux, leur faisant barrage.
Jean demande à sa famille de rester dans la voiture, que tout va bien aller. Puis il sort.
Dans l'autre voiture, deux personnes, celui qui se trouve côté passager, descends.
Jean s'approche de lui.


- Et bien ! dit l'inconnu, je ne pensais pas qu'un jour on se retrouve dans cette situation.
Ils se connaissaient, il n'y avait aucun doute. Marie et Camille le reconnaissent. C'était Antoine, le meilleur ami de la famille.
- Tu n'aurais jamais dû voir ce que tu as vu il y a quelques heures. J'en suis désolé. Et tu me mets dans une situation bien difficile.
- Difficile ? reprit Jean. C'est très simple en fait ! Si tu dis être notre ami, il te suffit de nous laisser partir.
Il y eut un bref silence, puis Jean continua.
- Je me rends compte que finalement je ne connais rien de toi. Tout ce qu'on connait de toi n'est en fait que mensonge !
Je ne comprends pas ? Pourquoi ? On te faisait confiance !
- Que veux tu Jean, tout le monde n'est pas aussi parfait que toi. J'ai vécu dans une famille qui ne faisait que ça, qui dirigeait tout ça. Il était normal que je prenne le relai.
Mais je n'ai jamais menti sur notre amitié, non, ça jamais.
- Dans ce cas, laisse-nous partir ! interrompit Jean. Tu sais que je ne dévoilerais à personne ce que j'ai pu voir ce soir.
Antoine grimaça.
- Crois-moi, j'en ai vraiment envie, mais c'est très compliqué. Ce que tu as vu... Je ne peux pas prendre de risques.
Et j'ai aussi une réputation à contenir envers mes "employés" et mes clients !
- Alors quoi ?! Tu vas nous tuer ? Tu n'as donc pas de sentiments, aucune conscience ? Tu serais prêt à tuer les seuls amis que tu as pour une foutue réputation ?
Antoine stoppa Jean.
- Voici ce qu'on va faire. Je t'accorde 24H, et seulement 24, pour disparaitre aussi loin que tu peux. Bref, je te laisse de l'avance, avec une chance de pouvoir t'échapper.
Après ce délai, mes hommes partiront à ta recherche, et j'espère sincèrement qu'ils ne te trouveront pas. Je suis désolé mais je ne peux pas faire mieux.

Antoine fit signe à son chauffeur, remonta dans la voiture, en criant à Jean "24 heures !". Puis la voiture repartit comme elle était revenue, laissant Jean à son inéluctable destin.
Lui et sa famille avaient 24 heures.
Une seule et unique journée pour tenter de fuir leurs ravisseurs. Une petite avance avant de lancer la chasse à l'homme.
Et à cet instant, il comprit que pour lui et sa famille, leur vie deviendrait une incessante fuite.

 Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer

par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 5 janvier 2007

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 ...

L'accident

Il roulait sans vraiment savoir où il allait.
Il était là, dans sa voiture, et ne faisait pas vraiment attention à la route, perdu dans ses souvenirs.
Il souffrait terriblement, son coeur était brisé.

Il était triste et en colère, les yeux larmoyants qu'il séchait rapidement, plongé dans des pensées malsaines. Il ne pouvait s'empêcher à ce qu'elle pouvait être en train de faire, avec cet homme qu'elle avait choisi finalement, plutôt que lui.
Il roulait de plus en plus vite.

Puis il sortit une petite boite de sa poche, l'ouvrit et observa longuement l'objet qui se trouvait à l'intérieur.
Un regard sur la route, un geste brusque, l'objet tombe.
Cet anneau doré avec une sublime pierre en son centre ne sera jamais porté par l'élue de son coeur.
Cet anneau qui aurait pu les lier l'un à l'autre mais qu'il n'avait pas eu l'occasion de présenter.
Cet anneau qui représentait tout l'amour qu'il lui portait, mais qu'il n'avait pas su assez montrer.

Il tentait de la ramasser, sans même se préoccuper de la route, et surtout de ce virage au loin, qui se rapprochait dangereusement.
Une fois relevé, un oeil devant lui, mais il était déjà trop tard. La voiture s'engouffre dans le fossé dans un bruit infernal.
L'horreur s'arrête après quelques secondes seulement.
Sur le lieu de l'accident, une légère fumée.


Chez Madame Callagan, le téléphone sonnait.

 

L'auteur : Jer

par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 1 janvier 2007
En cette belle journée
J'aimerais, à tous, vous souhaiter
Une très belle et heureuse année
Remplie de bonheur et de gaieté.

Je vous souhaite d'accomplir
Les rêves qui vous tiennent à coeur,
De recevoir et donner du bonheur
Et de vivre sans se retenir.

En cette journée du premier janvier,
Je vous souhaite une heureuse année,
Avec plus d'honnêteté et de tolérance
Avec plein d'amour et de bienveillance.
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : L'âme du poète
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Dimanche 31 décembre 2006
Une lumière s'est éteinte
Un vide s'est formé,
Un vide que rien ne peut combler
et qui, peu à peu, esquinte.

La nuit s'installe, froide, sienne,
Avec elle, se manque plus présent
Encore plus présent chaque instant
Et ses larmes qui ne se retiennent.

Des pensées injustes s'étalent,
Avec les souvenirs, des rires, des pleurs
Un peu trop, tout s'emballe.
Perdu, pour toujours, cette lueur.

Tout se finit, tout se reconstruit,
Sans oublier, aller de l'avant, rire
Vivre et continuer sa vie,
Réapprendre à sourire...

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 29 décembre 2006

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Le décès

C'était un vendredi. Il était un peu plus de 16H00.
Pour quelques étudiants, les cours étaient terminés.
Une centaine d'entre eux sortaient pour enfin retourner chez eux, ils étaient libérés.
Parmi eux se trouvait Camille, Lucas et Christian.
Camille et Lucas se tenaient par la taille, comme deux amoureux qu'ils sont. Ils prenaient chaque jour le même bus.
Christian interpella alors Lucas pour lui demander quelque chose. Quoi ? C'est trop loin pour s'en souvenir.
Tandis qu'il parlait avec son ami, Camille allait l'attendre de l'autre côté de la route.
Alors qu'elle était à mi-chemin, une voiture apparut à une incroyable vitesse, le temps paru à ce moment ralentir affreusement.
Le crissement de la voiture attira le regard de Lucas, et sans même vouloir s'arrêter, elle s'élança sur la jeune Camille qui n'avait pas eu le temps de réagir. 
Lucas avait crié, il avait accouru vers elle, mais il était déjà trop tard. Camille était sur le sol, elle ne bougeait plus.
La voiture avait déjà disparu.

Il s'approcha d'elle avec une incroyable tristesse qui émerveillait les gens autour de lui.
Chacun restait immobile sans même oser faire le moindre geste. Quelques voitures s'étaient arrêtées empêchant la circulation vers le lieu de l'accident.
Camille, elle, était allongée sur le sol, inerte. On aurait pu croire qu'elle dormait, tout simplement.
Malheureusement, plus rien ne la réveillerait un jour.

Il s'agenouilla et de sa main, il lui caressa les cheveux ; ils étaient châtain clair, longs jusqu'à la moitié du dos et fin.
Le regard de Lucas était triste, pensif et mystérieux aussi.
Il posa ensuite sa main sur la joue de la fille. Sa peau était si douce et encore chaude. Il laissa échapper une larme.
À quoi pouvait-il penser à cet instant ?

Les gens autour de lui avaient disparu. Il en avait fait abstraction. Il n'existait plus que lui et cette fille allongée près de lui. Cette fille qu'il aimait tant !
Il mit ensuite la tête de Camille sur ses genoux, la supportant avec son bras puis, lentement, il laissa tomber sa tête sur le sol, le visage effleurant le cou de la fille : elle était morte.

Dans le ciel, il faisait soleil.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 20 décembre 2006
Je remerci les personnes ayant participé à ce défi et les félicites.
Bravo donc à Scottya, Lilas et Karibou qui ont écrit 4 vers (4 lignes) sur le thème de "La naissance".
Voici donc ce que donne leur travail, un joli poème quelque peu original.

Tu pousses ton premier cri :
Un ange vient de te donner la vie.
C'est un cadeau précieux
Cher à la prunelle de mes yeux.

Le plus beau cadeau d'une mère
Est de donner la vie, une partie de soi-même.
C'est la joie, un bonheur
Qui réchauffe le coeur.

Elle apparaît souvent par la pureté d'un bébé
Parfois foudroyante pour l'être aimé.
Un bourgeon, par la venue du printemps et
Par la mort, pour nous dire que notre temps est terminé.

D'une vie qui nous retiens,
De cet amour qui nous reviens
La joie s'ouvre à nos coeurs
De cet enfant du bonheur.
par Jer publié dans : Les concours
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Dimanche 17 décembre 2006
Voici une toute nouvelle catégorie nommée "Les défis".
Prochainement, cette catégorie accueillera des poèmes ou textes écrits par plusieurs internautes  selon un thème qui leur aura été attribué.
 
La règle du défi sera indiquée à chaque internaute voulant participé. Elle sera indiquée avant chaque résultat d'un défi.

Exemple : 
Prochainement, un défi sera réalisé sur le thème de "La naissance".
Chaque personne y ayant participé a écrit 4 vers sur ce que leur inspire ce titre.
Chacune de leur strophe constitueras le poème de "La naissance".

Le but : 
Montrer un poème écrit par plusieurs personnes sans s'être consulter et pouvant donner quelque chose de cohérent ou un mélange original.
Montrer comment les personnes perçoivent différemment un titre ou, au contraire, comment elles le perçoivent de la même manière.

Les droits :
Vous restez propriétaire de ce que vous écrivez, cela va de soi.
Cependant, je me réserve de modifier quelques mots afin de donner une meilleure présence au poème ou texte.
En cas de désaccord, vous pouvez demander le retrait de votre texte.
L'ordre des strophes est définis par mes soins et sans aucune préférences.

Si vous voulez participé à un défi, c'est très simple, ajoutez un commentaire à cet article en indiquant quant il vous l'est demandé, le champs mail.
En commentaire, indiquez simplement "Je souhaite participé à un défi".
Vous recevrez alors sur votre messagerie le thème et les règles correspondantes.

Bon courage à tous et bonne lecture
par Jer publié dans : Les concours
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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