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Lundi 2 juillet 2007
J'avais découvert ce texte il y a déjà quelques mois, mais je ne connais pas son auteur.
Je me permet donc de vous le faire découvrir.

Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.
Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.
Un simple copain ne t'as jamais vu pleurer.
Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.
Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.
Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à nettoyer.
Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit allé se coucher.
Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.
Un simple copain s'informe de ta romantique histoire d'amour.
Un véritable ami pourrait te faire du chantage avec.
Un simple copain pense que l amitié est finie quand vous avez une dispute.
Un véritable ami t'appelle après une bagarre.
Un simple copain attend que tu sois toujours là pour lui.
Un véritable ami attend d'être toujours là pour toi.

L'auteur : Anonyme
PS : Si l'auteur se reconnaît, il peut se faire connaître afin que son nom soit ajouté à l'article, ou que celui-ci soit supprimé.
par Anonyme publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 18 juin 2007
Oublier, tout, ne plus exister
Disparaître, d'ici, du monde
Effacer la douleur, profonde,
Vide, coquille sans âme, brisée.

Plus de mensonge, aucune vérité,
Plus de larmes, sans rire,
Du désespoir, faut pas chercher
Arrêter, en plein délire.

Se donner, en entier, désirer,
Sourire, s'ouvrir, ressentir,
La vie, l'amour, que du plaisir
Echanger, et surtout s'aimer.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 8 juin 2007

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Une fin tragique

Ce jour-là, Camille était encore en classe.
Chez ses parents, la sonnerie retentit, et Marie alla ouvrir sans aucune méfiance.
Quelle ne fut sa surprise lorsqu'elle découvrit Antoine, accompagné de deux hommes.
Ils entrèrent alors de force et firent assoir Marie sur le canapé du salon, dans lequel se trouvait déjà Jean, qui n'eut pas le temps de réagir.

- Ravis de vous revoir les amis ! Commença Antoine. Vous retrouver n'a pas été chose facile.
Vous êtes beaucoup plus habiles que je ne l'aurais pensé. Mais malheureusement pour vous, je l'ai été plus que vous !

- Ne fais pas ça, Antoine ! Interrompit Jean. Je sais que tu n'en as pas envie. Nous sommes tes amis, peu importe ce que tu es et ce que tu as pu faire, nous ne dirons rien !

- Désolé Jean, mais je ne peux pas faire ça. Je t'ai déjà laissé une chance, et crois-moi j'en ai eu des retombées très peu sympathiques !

- Des retombées ?! interloqua Jean. Tu t'inquiètes de ta pauvre réputation alors que nous sommes les seuls amis que tu n'as jamais eus, et tu voudrais nous éliminer pour le plaisir des autres ?! Tu es pathétique.

Il y eut un bref silence dans lequel Antoine observa Jean puis il lui tourna le dos, ordonnant simplement à ses hommes d'en finir.

- Non, attends, Antoine ! Cria Jean. Par pitié, ma famille n'a rien à voir dans cette histoire. Fais de moi ce que tu veux, mais ne leur fais aucun mal. Ma fille, ma petite fille.... elle ne mérite pas de mourir, je t'en prie, supplia Jean, désespéré.

Antoine baissa les yeux et ajouta :
- Je ne peux plus rien faire ! En ce qui concerne ta fille, elle est surement déjà morte ou ça ne devrait pas tarder.

Jean oscilla des yeux, une colère s'empara alors de lui et il se jeta sur Antoine, qui n'eut pas le temps de réagir.
Il l'assommait de coups, il voulait le tuer.

Un bruit assourdissant et sec se fit alors entendre.
Jean stoppa et regarda quelques instants, yeux dans les yeux, l'air désemparé, attristé, mais surtout déçu, celui qui était autrefois son ami, puis il posa sa main sur son estomac.
Il était recouvert de sang !
Antoine avait réussi à sortir son arme et avait tiré.

Marie se précipita sur son mari, affolée, pleurant et suppliant Antoine de l'aider, d'appeler des secours. Il n'en fit rien !
Il demanda à ses hommes de finir le travail et sortit, cachant sa tristesse, sa douleur, d'avoir anéanti une partie de lui même.

Des bruits assourdissants retentirent de nouveau dans le salon. D'énormes masses de sang vinrent rougir le sol sur lequel gisaient deux corps, l'un contre l'autre. Une peinture vive, maculée de sang, laissant entrevoir la colère.

Pendant ce temps, au lycée, la sonnerie venait de retentir. Certains élèves étaient enfin libérés. Parmi eux, Camille et Lucas, son petit ami.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Mardi 5 juin 2007
Voici l'extrait d'une chanson fabuleuse qui me fallait absolument vous faire connaître.
Il s'agit de U-turn (Lili), interprété par le groupe Aaron construit par le duo Simon Buret et Olivier Coursier.
Ce groupe se fait connaître grâce au magnifique film (que je vous recommande de voir si ce n'est pas déjà le cas), "Je vais bien ne t'en fais pas" de Philippe Lioret avec Kad Merad et la somptueuse Mélanie Laurent.

Assez de bavardage, et écoutez ce petit extrait que j'espère avoir bien choisi pour vous faire découvrir cette sublime chanson.

par Jer publié dans : Musiques communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 3 juin 2007
Je ne sais plus, je n'en peux plus,
J'ai essayé de discuter
J'ai voulu comprendre et t'aider
En retour, je n'ai que silence je suis perdu.

Autrefois on parlait, se conseillait,
On sortait rien que tous les deux.
Je croyais qu'on se connaissait
Maintenant je te sens malheureux.

Je te vois t'éloigner
Je sais bien que tu as changé.
Cela n'explique en rien cette indifférence
Je me demande si tu en as conscience.

J'ai sans doute aussi des torts,
J'ai peut-être dit des choses blessantes,
Je n'ai peut-être pas comblé tes attentes
Mais il n'est pas trop tard pour se mettre d'accord.

Je pense n'avoir jamais rien imposé
Juste une seule règle, le respect d'autrui
Je croyais que tu te sentais chez toi ici
Mais j'ai l'impression que tu te sens hébergé.

J'ai l'impression que tu vis dans des interdits
Pourtant, je ne t'ai jamais empêché de vivre
Je croyais qu'on pouvait tout se dire
Tu sais, je n'ai jamais voulu freiner ta vie.

J'aimerais qu'on mette les choses à plat
Qu'on se dit tout ce qu'il y a à dire,
Pour que toi et moi n'ayons plus à souffrir
Je t'en prie, accepte de me parler, d'évacuer tout ca.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 27 mai 2007

Toi

 J'ai posé mon regard sur tes yeux de cristal,
J'ai glissé mes mains sur ton corps de pétales
Et j'ai baisé tes lèvres de braises
Pour m'abandonner à ce havre qui m'apaise.

J'ai posé mon coeur dans le creux de tes mains
Tu l'as transformée en fleur de jasmin
Et dans ce doux parfum que tu abondes
Je goute aux fruits de ton monde.

Tu es le guide qui me raisonne,
Qui me libère des maux qui m'emprisonnent
Et je serais prêt à perdre mon humanité
Pour un seul de tes baisers.

Je me suis épris de ton sourire,
De ton esprit d'une rare beauté,
Et pour vivre un seul jour à tes  côtés
Je donnerais mon dernier soupir.

Tu es le ton de la passion,
Tu es l'envie de mes désirs
Tu es le chant qui m'attire
Tu es le coeur de mes émotions.

J'ai caressé tes cheveux au gré du vent,
J'ai laissé ton âme m'imprégner
De cet amour que tu m'as légué,
Je le susurrerais au fil des temps.

Tu m'as soufflé à l'oreille
Des mots aux rythmes sans pareil
Et j'ai ressenti la respiration
De ton coeur tant d'affection.

À toi que tout diffère
À toi que tout ramène
Je te dis, rien d'éphémère
Ce que j'éprouve, jamais de haine.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 31 mars 2007
 Des souvenirs se figent dans ma mémoire
J'en écrirais toute une histoire
Ces moments passés à rire et s'amuser
Ou à pleurer et se consoler.

Pour la vie qui nous appartient
Plus rien ne nous fait peur
On l'a vit comme un vrai bonheur
Sans peur du lendemain.

Cette musique qui nous composent
Reste dans mon coeur et mon corps
Je la suis à toutes les doses
Et m'enivre de ses accords.

Pour seule vie qui nous appartient
Je veux rêver de cette beauté
Afin d'avancer vers demain
Je veux vivre sans m'égarer.

Nous cueillons ensemble tous les instants
Et malgré toutes nos différences
Je ne changerais pour rien ces moments
Si communs et pleins de sens.

Pour cette vie qui nous retient
Pour que plus rien ne nous sépare
A la croisée des chemins
Nous vivons notre histoire.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 26 février 2007


Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

La rencontre

"Je m'en rappellerais toujours. C'était un matin. Nos regards s'étaient croisés.

Je ne peux dire ce qu'elle a ressenti, mais pour ma part, j'étais complètement subjugué par son corps tout entier.

Et ce regard, qui n'avait pourtant duré que quelques secondes, je m'en souviens encore, il est gravé.

Elle m'a envouté, pour la première fois, je ressentais dans tout mon être, dans mon coeur, des choses que je n'avais jamais ressenti avant et que je n'arrivais pas à contrôler.

En l'espace de quelques secondes, en l'espace d'un regard, je lui appartenais.

Après ce jour, il nous a été difficile de se dévoiler, moi particulièrement.

Mais après un temps, l'amour a éclaté, après on ne s'est plus jamais quitté."

(Lucas)

 

"C'était mon premier jour, et bien sur, j'étais en retard... Je ne le regrette pas.

Au hasard d'un couloir, on s'est croisé et j'ai tout de suite été charmée.

On ne s'est rien dit, juste lancé un regard que j'ai tout de suite détournée, bien trop intimidée.

J'étais un peu déboussolée par ce trop plein de sentiments, tout nouveau pour moi mais que j'adorais, si intense.

Le premier pas a été difficile, aussi bien pour lui que pour moi.

Après, j'étais soulagée. On s'aimait et on le vivait.

On partage ses instants si magiques, des moments ordinaires mais uniques, des moments qui n'appartiennent qu'à nous, des moments qui nous rapprochent, chaque fois toujours plus.

Ce que je ressens ne s'explique pas, c'est un amour réciproque, intensément vivant et qui, je le sais vivra toujours."

(Camille)

 Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer

 
par Jer publié dans : Textes communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 25 février 2007
Le défi de Souvenirs d'enfance est terminé.
Je remerci aglagla et Laeticia pour leur participation, et leur quatrain qui, malheureusement, ne donne pas un poème dans l'originalité du défi. Dommage qu'il n'y ait pas eu plus de participants.
J'espère que le prochain donnera plus d'inspiration aux éventuels intervenants.
Encore merci à Aglagla et Laeticia pour leurs somptueux quatrain !

*************************************************

je me souviens de l'odeur du poêle à bois
là-bas, tout au fond de la classe
nos têtes innocentes s'énorguillaient à lever le doigt
maitresse,maitresse,puis-je retourner à ma place.


Je me souviens quand nous étions tous les deux
Assis et riant dans ta vieille camionnette
On pouvait lire dans mes petits yeux
Que j'adorais monter ma jolie ponette.

**************************************************

Et voici un nouveau défi pour vous qui voulez participer, sur le thème suivant : Souvenirs d'enfance.
Pour participer, c'est très simple, insérez un commentaire en écrivant seulement 4 vers (4 lignes) avec ou sans rimes sur le thème décrit précedemment.

Le but ici étant de rassembler les strophes de plusieurs participants pour avoir un poème.
Il n'y a pas de suite logique obligatoire, inutile donc de faire une suite à la strophe du participant précédent (mais vous pouvez toujours si ca vous inspire).

L'ordre des participants ne sera pas forcément celui du poème.

Enfin, selon le nombre de participants, il se peut qu'il y ait plusieurs poèmes.

Petit rappel du jeu (définit dans l'article les règles) :
Chaque participant écrit 4 vers sur ce que leur inspire le thème proposé.
Chacune de leur strophe constituera le(s) poème(s) de Souvenirs d'enfance (qui sera publié dans cet article).

Le but : 
Montrer un poème écrit par plusieurs personnes sans s'être consulter et pouvant donner quelque chose de cohérent ou un mélange original.
Montrer comment les personnes perçoivent différemment un titre ou, au contraire, comment elles le perçoivent de la même manière.

La difficulté :
Le défi est d'autant plus difficile qu'il faut seulement écrire 4 vers, pas simple je le conçois, mais c'est possible.
Ceci dit, vous pouvez toujours m'envoyer un poème complet sur le thème proposé, il sera également publié dans la catégorie vos poèmes.

Alors A vos plumes et bonne chance !
par Jer publié dans : Les concours
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Vendredi 16 février 2007
On ouvrirait son coeur
Lacherait plus d'émotions
On oserait vivre sa passion
Et on serait reconnaissant de ce bonheur.

On partagerait le dialogue
Sans mensonge ni peur du désaccord
Sans porter de jugement et d'accuser à tort
On oserait tous dialogues.

On surmonterait tous les obstacles
On serait les maitres du spectacle
En restant modeste, on respirerait la liberté
Et on se sentirerait apaisé.

On s'amuserait de tout et rien
On évoluerait dans la discrétion
On se découvrirait de nouvelles sensations
Et on se donnerait un tout à chacun.

On vivrait sans haine ni préjugés
On s'élèverait avec les différences
On susciterait la tolérance
Et on ne resterait plus les yeux fermés.

On ouvrirait son coeur
Lacherait plus d'émotions
On oserait vivre sa passion
Et on serait reconnaissant de ce bonheur.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : L'âme du poète
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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