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Les textes et poèmes sont propriétés de leurs auteurs, merci de les respecter.

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Jeudi 19 juillet 2007
Le soleil entrait dans la mer
Mais la nuit n'était pas encore levée.
Le ciel sombrait dans la lumière
Jaune, orangé, puis rouge très léger.

Je te serrais fort dans mes bras,
On est resté ainsi quelques instants
Sans autre bruit que celui des vagues au petit pas.
J'aurais voulu te serrer plus longtemps.

Face-à-face, les larmes aux yeux,
Sans rien dire, nous regardâmes,
Et d'un sourire malheureux
Je me retournai, mon coeur me blâme.

Le poète : Jer
image : blackstories
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 19 juillet 2007
Il ne me reste plus que toi
Maman n'est plus là.
Je ne te l'ai jamais assez dit
Mais sache que je t'aime aussi.

Je sais qu'un jour tu rejoindras Maman
Et j'ai peur de ce jour là,
Je t'en pries Reste avec Moi
Reste avec moi encore longtemps.

Les poètes : Scottya, Jer
Un petit poème qui n'est pas de moi. Je l'ai juste remanié et le dédicace à qui se reconnaîtra.
par Jer publié dans : Dédicaces communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 16 juillet 2007
Quand tu es parti
Je t'ai haïe
Mais je n'arrive pas à t'oublier
Mon coeur semble encore t'aimer.

L'Amour c'est un mot doux et cruel !

Mon amour pour toi
L'emporte sur la haine que j'ai pour toi.

L'amour quand c'est fini, on se meure en secret.

Tu m'as tout donné durant des années
Tu m'as tout repris en moins d'une journée.

La poète : Scottya
par Scottya publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 16 juillet 2007
J'ai retrouvé ce magnifique poème, si quelqu'un en connaît l'auteur, je lui serait reconnaissant de me le faire savoir.

Je me languis de ton corps
Je souffre trop de cette longue attente
Attendrais-je longtemps encore
Pour caresser ta peau d'argent ?

Notre amour ne se quittera point
Ton image vieillira dans mon coeur.
Je serre dans mes poings
Tes tendresses et tes douceurs.

J'ai mal chaque jour qui passe
Ton absence déchire mes entrailles.
Je rêve sans cesse à tes jouissances
Dans tes yeux brille ton bel amant.

Au matin du prochain souvenir
J'accroche mon plus beau sourire,
Je te vois dans le miroir
Ton regard me fige et me noie.

J'ai froid de ton silence
J'en crève de vivre.
Je te cherche dans ton oubli
D'un amour mort vivant.

Incertitude dans mes pas
De l'ouverture dans mes yeux
Je vieillis et me lasse
De ne pouvoir faire ton bonheur.

Quand je serais dans les cieux
Quand Dieu te fera appel
Je t'attendrais dans le jardin d'Eden
Pour vivre cet amour à deux.

Le poète : Anonyme
Photo : Blackstories
par Anonyme publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 15 juillet 2007
Et s'il revenait un jour
Que faut-il dire ?
- Dites-lui qu'on l'attendait
Jusqu'à s'en nourrir...

Et s'il m'interroge encore
Sans me reconnaître ?
- Parlez-lui comme une soeur,
Il souffre peut-être...

Et s'il demande où vous êtes,
Que faut-il lui répondre ?

La poète : Sab
par Sab publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Dimanche 15 juillet 2007
Des gens qui courent, des gens qui crient, d'autres qui pleurent aussi.
Tous ont peur, une panique hystérique s'est emparée d'eux.
Comment les plaindre, la ville s'effondre sous leurs pieds !
Le sol s'ouvre, avalant toutes formes de vie ou non. Les arbres se déracinent, les murs s'écroulent, les vitres se brisent, dans un affreux tremblement, le son reste indescriptible.

Et lui, ce jeune garçon, il cherche quelqu'un, avec la peur au ventre de ne pas la retrouver en vie. Il y a quelque chose dans son regard, comme s'il avait su, comme s'il savait encore !
Il tombe sous une puissante vague terrienne et se cogne la tête au sol. Il est sonné, mais rien de grave.
L'arbre devant se déchire, tombe, et va pour l'écraser.
Il étend ses bras en criant, il sait qu'il va mourir, c'est la fin pour lui, pour tout le monde.
Il ouvre alors les yeux... ce n'était qu'un affreux cauchemar.

La peur reste pourtant. Il a la sensation étrange que quelque chose arrive, bientôt !
Un cauchemar, vraiment ?

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 15 juillet 2007
C'est comme dans un rêve !
C'est comme une nuit pleine d'étoiles.
C'est bien lointain, dans l'infini,
On se dit que c'est fini.
On se sent bien, on est libre !

Plus de violence, plus de haine,
On oublie, on se souvient,
On a plus peur, c'est un sentiment de bonheur.

On pense, on rêve, on espère,
On croit  que tout est possible, que tout a un sens.
On aime !

La vie à grands pas, la mort peut attendre.
Un jour on veut croire et tout espoir se lie à cette croyance.
On ne cherche pas vraiment à l'atteindre, mais on essaie,
On espère, on veut juste pouvoir le faire, rien qu'une fois !

Des sentiments plein le coeur, c'est plus qu'un espoir,
Plus qu'une foi, c'est beaucoup plus encore !
L'amour grandit mais on n'est pas toujours réuni.
On n'ose pas, on perd sa  chance, pour toujours ?
On regrette mais on continu à vivre, parfois, seul.

Il y a tant de choses à dire et d'autres qui restent muettes.

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Dimanche 15 juillet 2007
La nuit descend, tout devient noir.
Les étoiles apparaissent plus haut
Et son regard n'a plus d'espoir.
Il se pleure d'un triste fardeau.

Son coeur s'est asséché,
Il ne bat plus l'envie d'aimer.
Son coeur s'est déchiré,
Et désormais, il saigne, il est blessé.

Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 2 juillet 2007
J'ai encore fouillé dans mes archives, et retrouvé quelques poèmes écrit il y a fort longtemps :)

Tu es partie sans me laisser d'adresse
Grande tristesse !
Tu es partie sans me dire "Au revoir !"
Maintenant je pleure tous les soirs

En voyant que tu n'es plus auprès de moi.
Et si je me demande encore "Pourquoi ?"
Je sais que tu es bien malheureuse
Depuis que tu es partie sans être heureuse.

Tu me fais souffrir,
Vas-tu maintenant me faire mourir ?
Tu es partie sans me donner ta tendresse
Ni me câliner de tes caresses.

Je me suis enfoui au plus profond de mon âme
Comme poignardé par la plus fine lame,
Jusqu'à ce que tu reviennes un soir
Pour qu'enfin je puisse voir

Ton joli sourire.
Amour, avec toi je veux vivre,
Rester et ne plus se séparer,
Rester et à jamais s'aimer.

Le poète : Jer
Ecrit au cours de l'année 1994.
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 2 juillet 2007
J'ai retrouvé ce joli poème dans mes archives, écrit par une très bonne amie.
J'espère qu'elle ne m'en voudra pas de vous le faire découvrir.


Tu pousses ton premier cri,
Un ange vient de te donner la vie.
C'est un cadeau précieux ,
Cher à la prunelle de mes yeux !
Je t'apporte la douceur ,
Pour qu'enfin cessent tes pleurs !
Je te souris, tu m'as compris !
Je t'entoure d'un feuillage d'amour,
Pour que tu connaisses de beau jour !
Je te lègue mon sang, ma chair, c'est le cadeau de ta mère !
Et te rendre heureux, c'est ce que je peux faire de mieux !!!

La poète : Karibou
Photo : Blackstories
par Karibou publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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