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Jeudi 23 août 2007
Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 ...

Il fut le premier.
Il aurait pû  être oublié, mais de par son histoire exceptionnelle, de son exception sans pareil, il devint une légende.
Il fut le premier.


Ce matin-là, le réveil fut très dur.
Une douleur indescriptible lui envahit peu à peu tout le corps.
La plus forte se situait au niveau du crâne, intolérable et qui s'intensifiait encore et encore. Il n'avait jamais connu de migraine aussi forte. Il ne pouvait plus se maintenir !
Ses mains sur la tête, il commençait à gémir, à gesticuler dans tous les sens puis à hurler.
Alertés par ses cris, par le tapage insensé et ses bruits inaudibles, les voisins, pris de peur pour la plupart, avaient appelé la police et les pompiers.
Certains s'étaient calfeutrés chez eux, d'autres, pour ne pas dire tous, complètement paniqués, étaient partis, pensant que l'immeuble allait s'effondrer ou exploser.

Une fois les urgences sur place, le calme était déjà revenu. Personne ne vint ouvrir à la porte où avait eu lieu le vacarme. Il leur fallut donc malgré eux l'ouvrir de force.
Le spectacle qui s'offrait malheureusement à eux était aussi incroyable qu'horrible.
Ils découvrirent un corps allongé sur le sol, inerte. L'un des policiers s'était accroupi pour prendre son pouls, il était très faible. Son corps était brulant de fièvre.
Il regarda autour de lui, comme étaient déjà en train de le faire ses collègues et les quelques pompiers qui étaient entrés, puis s'exclama : "Bon Dieu ! Qu'est-ce qui a bien pu se passer ici ?"
Ses compagnons restaient bouche bée.

Les murs étaient ruées de trous, parfois immense, d'autres à moitié arrachés. Le canapé était déchiqueté, légèrement brûlé. Les vitres quant à elles étaient toutes brisées.
Le plus étrange, outre les quelques éclats restés sur les fenêtres, il n'y avaient aucune trace de morceaux de verre, nulle part !
Autour d'eux se dessinait au fil de leur regard une scène toujours plus surprenante qu'effrayante. L'appartement était un vrai chantier de guerre !
Que s'était-il donc passé ?

L'homme fut immédiatement transporté à l'hôpital. Les médecins furent impuissants quant à son état comateux. Ils n'avaient aucune idée de ce qui lui arrivait. L'homme n'avait aucune blessure apparente, aucun traumatisme, la seule chose dont ils étaient sur c'est qu'il se trouvait dans un état de sommeil, un coma dont ils ne pouvaient prédire un jour le réveil.
Cependant, les nombreux examens qu'ils lui firent passer révélèrent au moins une chose, une chose très étonnante qu'ils ne pouvaient expliquer et qui mêlaient à la fois excitation, curiosité et intrigue.

Le réveil fut très dur pour finalement replonger dans un sommeil indéterminé.
Il fut le premier.


L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 20 août 2007
"J’écris pour la même raison que je respire, parce que si je ne le faisais pas, je mourrais."
Isaac ASIMOV


Merci à Sandy pour m'avoir envoyé cette  superbe citation de Issac Asimov
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
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Dimanche 19 août 2007
"Les adieux de deux coeurs qui s'aiment sont mille fleurs semées au vent, promesses d'autant de bouquets de retrouvailles prochaines..."
Sandy
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
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Dimanche 19 août 2007
vm.jpgLecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

Le début de la vengeance

Il avait fallu de nombreux jours à Lucas avant de trouver la moindre piste qui le mènerait aux assassins de Camille.
Une piste payante puisque ce jour, il se trouva non loin du chauffard qui l'avait renversé.
Durant quelques jours, il l'avait suivi, sans se faire repérer, en espérant que celui-ci le mènerait au responsable de cette tuerie.
Il ne voulait pas s'arrêter à ce simple pantin.
Sa haine avait engendré un désir incessant de vengeance qui voulait se délecter du plus gros gibier.
Malheureusement, il semblait que cet homme était un indépendant et n'avait aucun contact direct avec le manitou.
Lucas dut alors se résigner à entamer une nouvelle approche !

Alors que l'homme d'environ une quarantaine d'années, cheveux grisonnants, ouvrait la porte de son appartement, au dixième étage d'un immeuble, une ombre surgit derrière lui et le cogna fortement à la tête.
L'homme ne perdut pas conscience, mais il était sonné. Ce qui permit à Lucas de le pousser à l'intérieur de l'appartement, de le ligoter et de le baillonner avec du ruban adhésif.

Lucas agissait rapidement, presque par instinct. Son amour s'était changé en une haine qu'il ne pouvait désormais plus contrôler.
Il avait amené l'homme jusque dans la salle de bain et avait plongé sa tête dans la baignoire pleine d'eau.
L'homme avait beau se débattre, il était impuissant. L'oxygène commençait à lui manquer terriblement. Lucas le ramenait alors prendre un peu d'oxygène, mais à peine le sortait-il qu'il le replongeait de nouveau.
Rien, aucunes questions, il se contentait simplement de noyer l'homme, encore et encore, sans le tuer.
Il l'approchait toujours plus près de la mort, le quadragénaire n'en pouvait plus, il se sentait tressaillir, c'était interminable et n'attendait désormais plus qu'une chose, que Lucas en finisse une bonne fois pour toute avec lui.

Lucas s'arrêta enfin et regarda l'homme, qui tentait vainement de reprendre le plus d'air possible, les yeux rouges et recroquevillés.
"Je n'ai que deux questions à te poser, s'était-il décidé à dire."

Les deux questions étaient simples à deviner, il voulait savoir QUI et OU trouver l'homme qui avait ordonné le meurtre de Camille et sa famille.
Il n'avait pas fallu longtemps à l'homme pour y répondre, il n'en pouvait plus et voulait que ça s'arrête, et une fois que Lucas eut les réponses, il s'en alla.

Le lendemain, un voisin, curieux de trouver la porte de l'appartement d'en face semi-ouverte, avait découvert l'homme, mort, noyé dans sa baignoire.
Lucas l'avait laissé se vider de son oxygène.

La vengeance était commencée.

Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 - 07 - 08 - 09 - 10 - 11

L'auteur : Jer
par Jer publié dans : Textes communauté : L'âme du poète
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Vendredi 17 août 2007
Une musique bien agréable bien que répétitive.
Certains d'entre vous ont pu l'entendre dans 28 days later ou encore dans Bionic Woman (episode 1).
par Jer publié dans : Musiques communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 17 août 2007
Amour me tue, et si je ne veux dire
Le plaisant mal que ce m'est de mourir :
Tant j'ai grand peur, qu'on veuille secourir
Le mal, par qui doucement je soupire.

Il est bien vrai, que ma langueur désire
Qu'avec le temps je me puisse guérir :
Mais je ne veux ma dame requérir
Pour ma santé : tant me plaît mon martyre.

Tais-toi langueur je sens venir le jour,
Que ma maîtresse, après si long séjour,
Voyant le soin qui ronge ma pensée,

Toute une nuit, folâtrement m'ayant
Entre ses bras, prodigue, ira payant
Les intérêts de ma peine avancée.

Le poète : Pierre de Ronsard
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Vendredi 17 août 2007
"Quand tu ne sais pas ce que tu fais et  que ce que tu fais est le meilleur, c'est cela l'inspiration"
Robert Bresson

"J'ai des tas d'idées brillantes et nouvelles, mais les brillantes ne sont pas nouvelles, et les nouvelles ne sont pas brillantes"
Marcel Achard
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
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Dimanche 12 août 2007
"Tout acte de création est d'abord un acte de destruction."
Pablo Picasso
par Jer publié dans : Citations communauté : Autour des citations
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Samedi 11 août 2007
On peut vivre d'un bonheur tout entier
On peut vivre d'un chagrin empoisonné
On peut vivre pour toute une existence
On peut vivre sans réelle souciance.

Au petit matin, on entend
Le doux chants des oiseaux,
Les sons limpides d'un ruisseau,
Une nature qui danse au rythme du vent.

Une feuille se détache et vole.
Glissant d'une grâce naturelle,
Elle se laisse porter jusqu'au sol
Atteignant une fin essentielle.


On peut vivre pour un moment précis
On peut vivre sans aucun désir
On peut vivre pour une vie
On peut vivre sans sourire.

On poursuit son chemin
Afin d'apprendre et d'enseigner.
On poursuit son chemin
Pour apprendre à continuer.


Le poète : Jer
par Jer publié dans : Mes poèmes communauté : L'âme du poète
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Samedi 4 août 2007
Je te cueillerais des fleurs de sable
Brûlées d'inaccessibles
Des fleurs du désert, insaisissable
Remplies de chants  inaudiles.

Accord la lyre de mon être au chant de ma vie
Si tu es parole, que je suis musique
Et si tu te revêts de silence,  fais de  moi ta solitude
Saulte de toi et moi une oeuvre unique

Ou le tien et le  mien sont abolis.
Où il n'y a plus ni désir ni rêve
Mais une jaillissante plénitude.

La nuit rêve au clair de lune
Le silence est constellé de chants
De grillons, et comme un doux présent
S'épanouit la  fleur nocturne

De mon amour pour toi.

Le poète : Anonyme
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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