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Bonjour à tous et bienvenue dans mon petit univers !
Venez découvrir poèmes et textes, agrémentés de quelques musiques.
Les textes et poèmes sont propriétés de leurs auteurs, merci de les respecter.

Pour arreter la musique, cliquez sur le carré Rouge (Stop).
Vendredi 21 septembre 2007
Le bleu, couleur du ciel.
Le rouge c'est l'amour.
Le noir est l'espoir.
Le jaune est le soleil.
Le vert est la verdure.
Le blanc est le néant.
Le gris est la tristesse.
Le tout est une source de bonheur.


La poète : Scottya
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 2 septembre 2007
J'ai entendu ces quelques vers dans une série.  Il semblerait provenir d'un sonnet. Si vous connaissez, j'aimerais beaucoup connaître son auteur et la suite, s'il y en a une.

Ne pleurez plus sur moi lorsque viendra ma mort
Ô relisant ces vers ne vous rappelez pas
La main qui les traçait car mon amour préfère
Être oublié de vous au-delà du trépas
Que de vous affliger par son image amère.


Le poète : Anonyme
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Dimanche 2 septembre 2007
Voici un poème proposé par Hydrogen.

Il y a vingt ans
Me croyant déjà grand
Je voulais franchir
Le mur du son
Et dans la nuit des frelons
Je me suis rappelé les tétons
De mon ex-maman
C'est alors que j'ai pissé
Dans mon caleçon
Et j'ai eu droit
A des coups de bâton
Le matin en me réveillant
Et à l'école, le même jour,
J'ai eu une punition
Ma récitation oubliant
Ne parlant pas de la conjugaison
Je n'ai jamais compris
Le futur d'antan
Ou le plus-que-parfait
Alors que le parfait
C'est déjà le néant
Je savais m'exprimer
N'est-ce pas le plus important
Ou ai-je besoin d'un tube néon
Pour visiter l'odéon
Puis j'ai plongé dans les syllogismes
Que de cataclysmes
J'ai commencé par l'existentialisme
Et j'ai fini dans le surréalisme
En passant par le psychisme
Et en franchissant
Le pont de l'occultisme
J'ai pu enfin embrasser la vérité
Et j'ai goûté à la volupté
D'admirer la divinité
Pure et nue était ma volonté
Que j'avais cru caresser la sainteté
Mais aujourd'hui, à cinquante ans,
Je refuse de vivre dans l'hypocrisie
Et dans la décadence des mœurs
Je regarde le nombril des filles
Et je me demande pourquoi
Par la même occasion
Je ne vois pas ce qui me retiendrait
Je ne glisserai pas mon pantalon
Pour exhiber mes fesses poilues
Je me demande pourquoi
Dans le miroir
Je ne vois que mon dos
Suis-je devenu dromadaire
Ou ai-je perdu la face
Ou ai-je peur d'affronter la réalité
Tout à l'heure mon verre me le dira
Mais ce n'est certes pas moi
Qui baisserait les bras

Le poète : Hydrogen
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Mercredi 29 août 2007
Une chanson qui date, mais dont le contexte est très prenant. Lisez par vous même :-)

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simple bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre.

Ils ont cette douceur des plus beaux paysagesFeuDeBois3.jpg
Et la fidélité des oiseaux de passage.
Dans leur coeur est gravé une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse

Alors ils viennent se chauffer, chez moi
Et, toi aussi, tu viendras.
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages.

Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne

S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierais à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être, je viendrais chez toi
Chauffer mon coeur à ton bois.

Artiste : Françoise hardy
Texte : Jean-Max Rivière
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Vendredi 17 août 2007
Amour me tue, et si je ne veux dire
Le plaisant mal que ce m'est de mourir :
Tant j'ai grand peur, qu'on veuille secourir
Le mal, par qui doucement je soupire.

Il est bien vrai, que ma langueur désire
Qu'avec le temps je me puisse guérir :
Mais je ne veux ma dame requérir
Pour ma santé : tant me plaît mon martyre.

Tais-toi langueur je sens venir le jour,
Que ma maîtresse, après si long séjour,
Voyant le soin qui ronge ma pensée,

Toute une nuit, folâtrement m'ayant
Entre ses bras, prodigue, ira payant
Les intérêts de ma peine avancée.

Le poète : Pierre de Ronsard
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Samedi 4 août 2007
Je te cueillerais des fleurs de sable
Brûlées d'inaccessibles
Des fleurs du désert, insaisissable
Remplies de chants  inaudiles.

Accord la lyre de mon être au chant de ma vie
Si tu es parole, que je suis musique
Et si tu te revêts de silence,  fais de  moi ta solitude
Saulte de toi et moi une oeuvre unique

Ou le tien et le  mien sont abolis.
Où il n'y a plus ni désir ni rêve
Mais une jaillissante plénitude.

La nuit rêve au clair de lune
Le silence est constellé de chants
De grillons, et comme un doux présent
S'épanouit la  fleur nocturne

De mon amour pour toi.

Le poète : Anonyme
par Jer publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Lundi 30 juillet 2007
Ca vient, ca part,
Ca revient, et ca s’en va…
Mais ce n'est pas grave tant qu’on en a.

Elles peuvent durer toujours,
Ou seulement un jour …
Mais c’est mieux que rien du tout.

Au pire, si c’est vraiment fini,
On en gardera de bons souvenirs,
Des instants partagés auquel on repense avec plaisir.

Mais bien souvent, on se fait de TROP « bonnes idées »,
De ce que pourrait être l’amitié,
Comme on la voit dans les séries télé.

Et on est déçu,
C’est pas ce qu’on a connu,
C’est pas ce qu’on a vécu.

Alors que l’amitié,
C’est juste quelqu’un a qui parler,
Qui nous écoute sans nous juger.

Peu importe si cet ami,
Fera encore parti de notre vie,
Aujourd’hui oui dans mille nuits.

Ce qui compte vraiment,
C’est qu’il en a fait parti à un moment,
Un moment de l’histoire de notre vie.

Il ou elle était là ...


La poète : Laurelyne
par Laurelyne publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Samedi 28 juillet 2007

Au pays de tes rêves
Quand se taisent les oiseaux,
Tu rayonnes avec brio.
Quand sous tes yeux, je m'élève

Aussi libre qu'épanouie,
Je voyage sans cesse ;
A chaque port, la vie
Est honorable richesse.

Parce que telle une femme,
Désirable et désireuse, je t'invite
A chaque étincelle de flamme
Au doux songes que j'abrite.

Tes espoirs, je les façonne
Par le coeur et les pensées,
Comme lorsque tes bras frissonnent
J'ai besoin de t'embrasser.

Tes pupilles horizon
Me dessinent en deesse,
D'une mendiante en haillon
Tu fais de moi une princesse.

Au pays de tes rêves
Quand le sommeil vient à manquer,
Ton amour pour moi sans trève
Est un vaste banquet

Où se retrouvent nos deux coeurs
Unis en une fabuleuse maisonnée
Ouverte à toutes nouvelles saveurs
Irréfléchies, tolérantes ou raisonnées.

Rien ne respire autant
Qu'un mariage d'amour
Qui sourit au beau temps
Et couvre au mieux les mauvais jours.

Je t'aime mon amour...

La poète : Pauley Perett

par Pauley publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 28 juillet 2007
Venue en ce monde
Sans en comprendre le sens,

Mon âme va errante
Porteuse d’une peine sans âge.

Née sur cette Terre
D’une étrange insistance,

Elle glisse anonyme
Arborant mille visages.

Captive d’une sentence
D’un éternel retour,

Elle vit parmi vous
Mais son cœur est ailleurs.

Semant des prières
Auxquelles Dieu reste sourd,

Elle court et s’égare
Dans des ruisseaux de pleurs.

Noyée par l’urgence
D’une indicible quête,

Douleurs immortelles
De se sentir incomplète.

Elle cherche le Graal
Qui comblera ce vide,

Néant ravageur
D’une simple phrase voilée...

Si je ris devant vous
C’est pour ne pas pleurer.

La poète : SANDY
par Sandy publié dans : Vos poèmes communauté : L'âme du poète
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Dimanche 22 juillet 2007
Mes yeux se remplissent de larmes,
Chaque soir, quand je rentre.
Tu as brisé mon âme,
Mais pleurer, n'est pas mon genre. 

Je montre un visage souriant
Au regard des gens.
Mais sa face cachée m'anéantit
Par une peine profonde et infinie. 

J'ai l'impression d'être perdu sans toi.
De m'être égaré en pleine nuit au fond d'un bois.
Mon esprit se noie dans la haine,
De savoir qu'un autre, tu aime. 

Mais aussi dans la tristesse,
De ne pas être à sa place.
Petit à petit, mon corps s'abaisse
Et mon esprit s'efface. 

Haine et tristesse ont pris possession de mon coeur,
J'aime quelqu'un qui en aime un autre.
Tout ce que je veux c'est son bonheur.
Mettez-vous à ma place, cette vie pourrait être Vôtre!


Le poète : Lilas
par Lilas publié dans : Vos poèmes communauté : Pensées d'ailleurs
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Brouillons d'écriture

"Et par delà l'horizon aux sons inaudibles
Je glisserais ma plume pour t'écrire des rêves indicibles".

"Là, ici bas, loin des rêves et du monde, j'écris pour que rien ne sois perdu, pour que naissent les rêves et qu'ils vivent.
J'écris pour que dans nos coeurs se referme les plaies. J'écris pour tout cela, et bien plus encore, j'espère..."
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