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Pour découvrir mon livre de poésie :

Le livre Pensées d\'Ailleurs
Jeudi 2 juillet 2009
J'ai volé aussi loin
Que m'a porté le vent.
Au gré de mon chemin
J'ai arrêté le temps

Afin de figer dans mon coeur,
Juste ce moment de bonheur
Qu'un simple regard m'a donné ;
Ce sourire qui m'a embrassé.

J'ai dévoilé ce secret
Que beaucoup ont convoîtés
Sans jamais le posséder.
Plus personne ne le connaît.

Et quand j'erre de nouveau
Je me souviens de ces mots
Qui me disent ineffable
Comme inéluctable.

Poète : Jer
Par Jer - Publié dans : Mes poèmes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 28 juin 2009
"Je suis une nature plutôt intime, qui préfère à tout autre plaisir la solitude à deux".
Alphonse Allais
Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 7 juin 2009
"Quand un arbre tombe, on l'entend ; quand la forêt pousse, pas un bruit".
Proverbe africain
Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 7 juin 2009
"Je ne puis regarder une feuille d'arbre sans être écrasé par l'univers".
Victor Hugo
Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Jeudi 4 juin 2009
Je ne suis que le reflet d'un subterfuge sans nom, qui se vide de lui même, sans connaître la raison véritable de son existence.

Auteur : Jer
Par Jer - Publié dans : Textes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 23 mai 2009
"On me reproche le goût de la solitude. Je suis plus accoutumé à mes défauts qu'à ceux d'autrui."
Chamfort
Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 18 mai 2009
Lecture de l'épisode : 01 - 02 - 03 - 04 - 05 - 06 ...

Tant de choses ont changées depuis ces huits derniers mois !

322 ! C'est le nombre actuel de personnes ayant subit des crises d'une ampleur sans précédents, des mutations incontrôlables, comme l'aime à l'appeler certains d'entre nous.
Parmi eux, 106 sont décédés, soit parce-qu'ils n'ont pas supportés le changement qui se produisait en eux, soit parce-qu'ils ont été abattus car devenus trop dangereux.
Il faut peut être signaler que certains décès restent suspect et qu'on impute le premier pour responsable, tout comme on lui impute certaines disparitions !

Les autres sont toujours en quarantaine, certains d'entre eux encore dans un coma qu'on savait temporaire.
Les nombreux examens qui étaient effectués sur chacuns d'eux ne révélaient rien d'extraordinaire. Plus intelligents que la moyenne certes (et même beaucoup plus), mais rien de semblable ou d'explicable à ce qu'avait causé leur "crise".
J'utilise souvent ce mot, "crise", mais comment le définir autrement ? Nous ne savons même pas à quoi nous avons à faire. Une évolution ? Mais de quelle ampleur ? Pour quels risques ?
En résumé, nous ne savions rien !

Il n'y a qu'une chose dont on était plus ou moins sur, c'est que le premier, comme l'appelait désormais tout le monde, était la réponse.
Il est le seul à être sorti du coma en trois semaines au lieu des deux mois moyennement constaté. Il est le seul à avoir présenté plus ou moins les mêmes "dons" à son réveil qu'au moment de sa crise. Il semble d'ailleurs être le seul à savoir comment les utiliser.
Oh, dois-je aussi préciser qu'il est le seul à ne pas exister ?

Oui, on en est sur, il est la réponse. Il est le lien avec tous les autres.
Dire que nous l'avions eu entre nos mains !

Auteur: Jer

Par Jer - Publié dans : Textes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Dimanche 17 mai 2009
  Le feu est un condensé de douleurs atroces quand il vous consume.
Sa fumée, elle, vous brûle jusqu'aux poumons, faisant de chaque respiration un calvaire jusqu'à l'étouffement.

N'est-ce pas là la plus horrible mort ? Surtout pour ce pauvre gamin d'environ 6 ans, coincé avec cet homme qui le tient fermement dans ses bras, dans une pièce encerclée de flammes.
Aucun moyen pour eux de s'échapper. Le feu s'embrase si violemment autour d'eux afin de les empêcher de passer.
Les murs craques et s'effritent. Ils mourront étouffés avant même d'être brulés. Quelle maigre consolation !

  L'enfant pleure tandis que son sauveur s'agite dans tous les sens pour trouver une sortie, lorsque soudain, il s'arrête.
Pas un seul moment il ne regrette d'être monté pour tenter de sauver le petit. Non, ce qui lui traverse l'esprit est bien plus complexe.
Il regarde fixement le petit et se rappelle sa première fois.
Cette première fois où il a tout perdu ou, peut-être, tout gagné finalement.
Il dit alors à l'enfant de ne pas s'inquiéter avec un léger sourire et de le tenir fort en cachant sa tête contre sa poitrine.
L'enfant cessa de pleurer comme pour lui faire comprendre qu'il avait confiance.
Une de ses mains empoigna la tête du petit, pour le protéger des débris, et son regard se posa sur cette fenêtre du 10è étage, sur laquelle il s'élança.


  Une chute de dix étages semble une mort moins violente que les flammes qui vous dévorent de l'intérieur !
La chair qui s'écrase sur le bitume, les os qui se brisent sur ce choc violent mais rapide reste bien plus radicale ?

  Il y avait un camion de pompier sur leur trajectoire, sur lequel donc, ils se sont écrasés.
Le choc fût si violent que les vitres ont explosés et qu'une partie du toit s'est plié.

Et aussi incroyable que cela puisse paraître, il tenait toujours aussi fermement le petit dans ses bras, à demi genoux sur le camion, sur le regard effrayé et ébahit des témoins qui se trouvaient là.

  Il déposa le petit à terre, indemne.
Alors que les secours se précipitèrent sur l'enfant, après avoir reprit leurs esprits, lui, disparu dans cette nuit agitée avec cette douleur indescriptible dans tout le corps.
Qu'importe, boitant de la jambe gauche, disloquée, il se rappelait de la première fois où un train l'a littéralement heurté de plein fouet !

Auteur : Jer
Par Jer - Publié dans : Textes - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 9 mai 2009
"Les pieds sur le sable, la tête aux nues, voilà l'étirment maximal de l'homme rêveur".

Roland Delisle
Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 9 mai 2009
"Le vrai sage est celui qui fonde sur le sable".

Henri De Régnier

Par Jer - Publié dans : Citations - Communauté : Pensées d'ailleurs
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